ThE wOrLd In HeArT- ThE pEoPle NEaR mE fOr OnE LiFE wItHoUT ANy GrAmmE oF eViLs AnD dEvILs..*AbDF*AM*
amalouroyal  
 
  InFoRmAtIoN-NeW-AbDF-AM: 23/11/2017 11 11 08 (UTC)
   
 
My HeArT lIKeS tHe NeW: i lIkE tHe NeW , bEcAuSe I'M nEw, I DiSLiKe ThE oLd, BeCaUsE I'M nOt OlD, i lIkE tO lIsTeN tHe NeW vIeW, fOr DeVeLoPP mY vIeW, lIfE nOw bAsEd a NeW bEcAuSe EaCH TeChnOLoGy Is A nEw, i WiSh DoInG tHe ReLaTIon sHiP, wItH tHe nIcE hUmAn VIP, FOr lIvE In OnE wOrLd PeAcE aNd VIP, BeCaUsE PeAcE gIvE tHe ClEaN nEw, OnE eNvIrroNEmEnT pEaCeFul, CaN HeLPs me To Be SuccEfUL, aNd lIve In OnE cIrCLe faItHfUl, FOrEvEr To Be OnE hUmAn HeLpFUl, So"UnIoN iS sTROngER", AnD lOvE is mAnAgER, FiNAllY A.FATTAH iS nEw, bEcAuSe He hAs tHe GooD nEw, AmAlOu.....ROyAl..........AmAlOu..........RoYaL(pOéTe).
ArT mArTiAl PerSoNaL-TrIpLeVM:
A.FATTAH AMALOU(ArTiStE mArtIal): le 09/05/2012, 09 09 58 (UTC)
 Tout simplement de tenter rigoureusement pour faire le sport martial pour atteindre une relaxation enfin une vitalité ça veut dire de prendre un chemin très long afin que devenir un progresser, en vue de confronter facilement un fort.

Donc le faible contre le fort mais le faible qui va gagner car est un progressé mais ce n’est pas se basant sur des techniques déjà fondés comme l’AIKI- JUTSU avec mon respect à cet art martial japonais mais se basant sur des techniques instantanément après une contemplation, donc puisqui’il y a la souplesse et la concentration avec un esprit innovatif on peut toucher et vivre dans le milieu du monde de la contemplation pour inventer instantanément des techniques qui va être brusque contre un adversaire ou bien plusieurs.



Alors le principe de se positionner par des gestes, mouvements et techniques bien calculés se basant sur l’instantané des techniques martiaux après une réfléchissement mentale rapide concentrant sur la relaxation et la pratique martiale bien tranquillisée ou bien spirituelle ou peux dire aléatoire mais ce n’est pas comme ça par une façon normale mais par une façon bien calculée instantanément car le cerveau qui mobilise le corps bien manipulé.



Enfin l’objectif de ma part de trouver le savoir martial brutalement et combattre l’adversaire sans des obstacles à aboutir car il y a la souplesse, la concentration et la contemplation.



Trois règles à reposer :

La souplesse : c’est mieux d’être journalière dans les espaces vertes, la nature et la plage, se basant sur la fitness, l’athlétique, footing, la course, l’escuive, les aventures, la marche et les techniques martiaux instantanés simples sont impossible car on n’a jamais arriver au niveau de la contemplation en contrepartie à garder d’appliquer les techniques martiaux pour des historiques fondateurs comme MOHIREI YESHIBA, BREECE LEE et JIGORO KANO ETc.



La concentration : tout simplement de se concentrer pendant la souplesse sans parler et bavarder pour garder l’énergie et bien mobiliser le corps par l’esprit instantanément.



La contemplation : clairement de réaliser la souplesse et la concentration à dernier degré pour bien innover et calculer instantanément les mouvement vers une scène martiale bien sophistiquée.



N.B : il faut faire le sport martial chaque jour essayant d’augmenter le nombre des horaires d’ une heure jusqu’à deux heures mais pourquoi pas trois heures et ainsi de suite pour développer le soi sportif martial et le moral passionnel martial.





Des Buts à aboutir :

Postures : Tout simplement de mentaliser le corps pour s’adapter avec n’importe quelle situations gestuel et afin que savoir comment mobiliser le corps se forme des pieds bien bougés, des mains bien cerclés et d’un visage bien visionné( pendant la vie quotidienne).



Respiration : dans tous les cas ardus comme mouvements corporels, la marche ou le sport généralisé ou bien martial seront tout à fait relaxé et distrait (pendant la vie quotidienne).



En outre pour la progression c’est excellent d’essayer pour rendre le corps légère mais fort comme musculation ça veut dire il faut forcer sur les pieds par la course et le footing ensuite pour les mains, c’est extra de faire des mouvements laborieux à longue durée puis les doigts, c’est meilleur de faire le traction en vue de bien forcer les clés, enfin pour le corps parfait, c’est bénéficiaire de faire les aventures sur les arbres et les endroits ardus à monter(des escaliers aigués, des trottoirs inclinés ETC) pour s’adapter avec n’importe quelle situations martiale.

Trois qualités à toucher à l’avenir :

Physique : Un discipline harmonique corporel.

Technique : La recherche des points faibles dans le corps pour déséquilibrer l’adversaire et gagner contre un fort.

Moral : de réaliser une sympathisation spirituelle pour vivre le bonheur malgré les problèmes et le danger.



N.B : gardez de ne pas prendre la toxicomanie et de ne pas faire le sexe illégitime (pas à pas).

N.B : gardez de ne pas faire des agissements illégitimes et illégaux (pas à pas).



Un objectif principal et obligatoire à cibler après des années de la pratique :

Atteindre tout simplement de réaliser la paix avec le cœur ça veut dire la relaxation ensuite avec les gens malgré leurs dépressions sataniques enfin il n’y a jamais des problèmes psychiques sauf le bonheur malgré les obstacles.

Principe ciblé par un cœur solide-AbDF-AM : Soit d’être un gagnant contre les perturbés, Soit un corps mortel vers le Monde permanent (Jamais l’insuccès).

Généralité : La voie vers la vitalité martiale tout simplement de s’adapter dans la guerre froide entre des gens perturbés se basant sur une vitalité intérieur qui tranquillise l’esprit et le corps.



Consigne à suivre : Pour réaliser le V.V.V.M (TripleVM), il faut tenter pour faire le sport rigoureusement quotidiennement sans rater une séance et garder pour faire ça en solitude afin que unir les énergies intérieur en vue de ne pas gaspiller l’énergie.



La Durée de la pratique vers Le V.V.V.M : pour réaliser le V.V.V.M (TripleVM), à peu prés trois ans ou quatre ans et supérieur de cette durée ça dépends la volonté du pratiquant mais à condition il faut appliquer tous les consignes et pas à pas jusqu’à le V.V.V.M. mais il faut pas oublier que pour rester dans le Top du Top de V.V.V.M, il faut demeurer discipliné éternellement.



N.B : Mais si vous voulez de faire le sport en groupe gardez pour ne pas bavarder forcément afin que protéger le corps contre le gaspillage d’énergie.



Un danger à montrer : C’est un désavantage contre la santé de faire le sport par cette façon et nous sommes alcoolisés et toxicomanes plus le sexe illégitime forcément…ATTENTION….ATTENTION…..ATTENTION.

Fondé par A.FATTAH AMALOU- Artiste Martial en 2012 à l’age de 25 ans mais la planification pour cet objectif depuis longtemps(des années de la rigueur) après une Expérience Martiale individuelle, l’art martial qui s’appel La Voie Vers La Vitalité Martiale (V.V.V.M) ou bien TripleVM….*BREVET d’invention*
 
Commentaire de amalouroyal( ), 09/05/2012, 10 10 54 (UTC):
L'iSlAmE dAnS lE CoEuR ET jAmAiS à Le PerDre.
Commentaire de amalouroyal( ), 09/05/2012, 10 10 22 (UTC):
Je sais pas pourquoi comment je peux pas parler à propos les arts martiaux sans prononçer le japan et la chine tout simplement parce que se sont des empires des arts martiaux.
Commentaire de amalouroyal( ), 09/05/2012, 10 10 03 (UTC):
Je sais pas pourquoi comment je peux pas parler à propos les arts martiaux sans prononçer le japan et la chine tout simplement parce que se sont des empires des arts martiaux.


L'IsLaMe:
LeS muSuLmANs-AbDF-AM: le 09/05/2012, 07 07 02 (UTC)
 L'islam (arabe : الإسلام) est une religion abrahamique[1] articulée autour du Coran, que le dogme islamique considère comme le recueil de la parole de Dieu (arabe : الله, Allah) révélée à Mahomet, considéré par les adhérents de l'islam comme le dernier prophète de Dieu[2], au VIIe siècle en Arabie. Un adepte de l'islam est appelé un musulman. L'islam a pour fondement et enseignement principal le tawhid (monothéisme, unicité), c'est-à-dire qu'elle revendique le monothéisme le plus épuré où le culte est voué exclusivement à Dieu.

La religion musulmane se veut une révélation en langue arabe de la religion originelle d'Adam, de Noé, et de tous les prophètes parmi lesquels elle place aussi Jésus[3]. Ainsi, elle se présente comme un retour à la religion d'Abraham (appelé, en arabe, Ibrahim par les musulmans) du point de vue de la croyance, le Coran le définissant comme étant la voie d'Ibrahim (millata Ibrahim)[4],[5],[6], c'est-à-dire une soumission exclusive à Allah[7],[8],[9].

Le Coran reconnaît l'origine divine de l'ensemble des livres sacrés du judaïsme et du christianisme[10], tout en considérant qu'ils sont, dans leurs écritures actuelles, le résultat d'une falsification partielle[11] : le Suhuf-i-Ibrahim (les Feuillets d'Abraham), la Tawrat (le Pentateuque ou la Torah), le Zabur de David et Salomon (identifié au Livre des Psaumes) et l'Injil (l'Évangile).

Outre le Coran, la majorité des musulmans se réfère à des transmissions de paroles, actes et approbations de Mahomet, récits appelés hadiths. Cependant, les différentes branches de l'islam ne s'accordent pas sur les compilations de hadiths à retenir comme authentiques. Le Coran et les hadiths dits « recevables » sont deux des quatre sources de la loi islamique, la charia, les deux autres étant l'unanimité (ijma’) et l'analogie (qiyas).

En 2009, le Pew Research Center estime que l'islam comprend 1,57 milliard de fidèles[12], appelés « musulmans », ce qui en fait la seconde du monde par le nombre de fidèles, après le christianisme et devant l'hindouisme. C’est, chronologiquement parlant, le troisième grand courant monothéiste de la famille des religions abrahamiques, après le judaïsme et le christianisme avec lesquels il possède un certain nombre d'éléments communs.

L’islam se répartit en plusieurs courants, notamment le sunnisme, qui représente entre 80 et 85 % des musulmans[13], et le chiisme rencontré principalement en Irak et en Iran. Ces deux courants se combattent depuis leur origine.

La religion musulmane a été désignée autrefois en français par le mot islamisme (comme judaïsme, christianisme, bouddhisme, animisme, etc). Mais ce terme tend à être remplacé par celui d'« islam », le mot « islamisme » s'étant spécialisé pour désigner les courants politiques radicaux ou non du revivalisme musulman. Le mot Islam, qui peut alors porter une majuscule, a toutefois aussi en français un sens différent : il désigne, au-delà de la religion proprement dite avec sa foi et son culte, une puissance politique et un mouvement de civilisation général[14].
Sommaire
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* 1 Étymologie
* 2 Situation contemporaine
* 3 Les cinq piliers
* 4 Les six piliers de la foi
o 4.1 Allah
o 4.2 Les anges
o 4.3 Les Écritures
+ 4.3.1 Le Coran
o 4.4 Ses prophètes
+ 4.4.1 Mahomet
+ 4.4.2 Hadiths
o 4.5 L'au-delà
o 4.6 La prédestination
* 5 Autres croyances
o 5.1 Interdits alimentaires
o 5.2 Symboles et représentations
* 6 Organisation
o 6.1 Le califat
o 6.2 La loi islamique
+ 6.2.1 Sources de législation sunnite
o 6.3 Clergé
+ 6.3.1 Sunnisme
+ 6.3.2 Chiisme
o 6.4 Calendrier islamique
* 7 Variantes théologiques
o 7.1 Le sunnisme
o 7.2 Le chiisme
o 7.3 Le kharidjisme
o 7.4 Autres
+ 7.4.1 La Zaouïa
+ 7.4.2 Le soufisme
+ 7.4.3 Madaniya
+ 7.4.4 Les Druzes
+ 7.4.5 La naqshbadiya
+ 7.4.6 La al-sanûsiyya
+ 7.4.7 Le mouridisme
+ 7.4.8 La Nation of Islam américaine
+ 7.4.9 Les Ahmadîs
+ 7.4.10 Le Tablîgh
+ 7.4.11 Les Frères musulmans
* 8 Lieux saints
* 9 Relation de l'islam aux autres religions
* 10 Relation entre hommes et femmes dans l'islam
* 11 Histoire
* 12 Critiques
* 13 Notes et références
* 14 Voir aussi
o 14.1 Bibliographie
o 14.2 Articles connexes

Étymologie

Le mot « islam » est la translittération de l’arabe الإسلام, islām écouter, signifiant : « soumission », « allégeance », sous-entendant « à Dieu ». Il s'agit d'un nom d'action (en arabe اسم فعل ism fi'l), dérivé d'un radical sémitique, s.l.m qui désigne l'acte de se soumettre d'une manière volontaire, de faire allégeance.

Le mot « islam » avec une minuscule désigne la religion dont le prophète est Mahomet. Le terme d'« Islam » avec une majuscule désigne l'ensemble des peuples musulmans, la civilisation islamique dans son ensemble mais ne fait plus partie du langage courant[15].

Le nom d'agent (en arabe اسم فاعل ism fā'il) dérivé de cette racine est مُسْلِم muslim « celui qui se soumet », à l'origine du mot français musulman. Le mot « Musulman » avec une majuscule désignait au sein de l'ex-Yougoslavie une des communautés nationales et la désigne encore dans certains des États qui en sont issus.

L'adjectif « islamique » qualifie tout ce qui se rapporte à l'islam en tant que religion et en tant que civilisation. L'islamisme est une doctrine politique qui vise à l'expansion de l'islam[16].

On trouve aussi, particulièrement dans les anciens romans de chevalerie, les termes mahométisme et mahométan, qui sont tombés depuis plus d'un siècle en désuétude. Leur usage actuellement, sans être insultant, prend le sens péjoratif de religion étrangère, inactuelle et surannée.
Situation contemporaine
Carte des pays dont la communauté musulmane représente plus de 10 % de la population. En vert, les pays à majorité sunnite, en rouge, ceux à majorité chiite, et en bleu, ceux à majorité ibadiste.

En 2011, l'islam comporte 1,57 milliard de croyants, c'est-à-dire 22,5 % de la population mondiale. La diffusion de l'islam, hors du monde arabe, s'explique par les migrations et les conversions.

L'islam est la seule religion dont le nom figure dans la désignation officielle de plusieurs États, sous la forme de « République islamique ». Toutefois, ces États ne sont pas les seuls où l'imbrication du civil et du religieux est conforme à ce que veut la charia comme en Arabie saoudite.

Il peut se produire une confusion entre Arabes et musulmans, principalement à cause de deux facteurs : l'origine arabe de l'islam et la place centrale qu'occupe la langue arabe dans cette religion. Il y a environ 300 millions d'Arabes, dont la grande majorité est musulmane[17]. Au final, 20 % des musulmans vivent dans le monde arabe, un cinquième sont situés en Afrique subsaharienne, et la plus grande population musulmane du monde est en Indonésie. D'importantes communautés existent au Nigeria, Bangladesh, Afghanistan, Pakistan, en Iran, en Chine, en Europe, dans l'ancienne Union soviétique, et en Amérique du Sud. Il y a trois millions de musulmans aux États-Unis représentant 1 % de la population américaine et environ 2,1 millions en France[18] selon l'INED et l'INSEE, principalement issus de l'immigration auxquels il faut ajouter les conversions, dont le nombre est très difficile à déterminer d'autant qu'il y a des conversions en sens inverse et des apostats.
Les cinq piliers
Article détaillé : Piliers de l'islam.

Les piliers de l'islam sont les devoirs incontournables que tous les musulmans doivent appliquer. Les plus notables et respectés sont au nombre de cinq. Ces devoirs ne sont pas explicitement soulignés dans le Coran mais rapportés dans un hadith prophétique : « L'islam est bâti sur cinq piliers »[19] :

* La foi en un Dieu unique (tawhid), Allah, et la reconnaissance de Mahomet comme étant son prophète
* L'accomplissement de la prière quotidienne, la salat
* La charité envers les nécessiteux, la zakât
* Le respect du jeûne lors du mois de ramadan
* Le hajj, le pèlerinage à La Mecque au moins une fois dans sa vie, si on en a les moyens matériels et physiques.

La chahada (« déclaration de foi »), qui représente une partie credo islamique, consiste en une phrase très brève : « Je témoigne qu’il n’y a de vraie divinité qu'Allah et que Mahomet est Son messager. »
Les six piliers de la foi

Mahomet a défini la croyance (ou la foi) par une parole qui signifie : « La foi (Iman) est que tu croies en Dieu, en Ses anges, en Ses livres, en Ses messagers et en la réalité du jour dernier et que tu croies en la réalité de la destinée, qu'elle soit relative au bien ou au mal »[20].

Dans la jurisprudence religieuse, l'adhérent à l'islam est nommé mouslim (musulman) et l'adhérant à l'iman est nommé mou'min (croyant), sans pour autant faire de dissociation entre les deux car ces deux termes sont jugés indissociables et complémentaires du point de vue religieux.

En effet, l'imam Abou Hanifah (mort en 150H/767G) a explicité la position musulmane concernant le rapport entre l'iman et l'islam en ces paroles: « Ils sont comme le revers et le plat de la main », c'est-à-dire qu'ils sont inséparables, et par conséquent tout musulman (mouslim) est considéré comme croyant (mou'min) et vice-versa.

Les juristes musulmans ont dit que sans une acceptation totale de la foi (iman) par le cœur, l'appartenance de quiconque à l'islam est invalide. De même, toute conversion à l'islam n'est valable que par la foi (iman) dans le cœur et additionnée de la prononciation verbale des deux « témoignages de foi » (Ach-Chahadah) à savoir par exemple « Je témoigne qu'il n'y a de vraie divinité que Dieu et je témoigne que Mouhammad est le Prophète de Dieu »[21]. Cependant, il existe plusieurs degrés de croyants (mou'minoun).

Dans l'islam, la croyance et la pratique sont intimement liées. En effet, les versets coraniques décrivent souvent le croyant mou'min comme étant « celui qui croit et pratique de bonnes œuvres ». Bien évidemment, il est alors question du mou'min complet. Toutefois ce lien met en lumière le fait que la spiritualité et l'action sont donc deux éléments fondamentaux qui participent de l'être du croyant. Les actes sont donc le reflet de la foi.
Allah
Allah écrit en arabe

Le fondement doctrinal de l'islam est que Dieu (Allah en arabe) est unique. L'unicité de Dieu (tawhid) se décompose en trois branches[22] :

* L'unicité dans la Seigneurie (tawhid ar-Rouboubiya)

(Ou, la foi en la seigneurie d'Allah) C’est le fait de reconnaître les œuvres spécifiques à Allah (tel le fait de donner la vie, la mort, la subsistance...). Reconnaître Allah comme Seigneur c’est lui reconnaître :
- La création, Allah est Le seul Créateur
- La royauté, Allah est Le seul à détenir la royauté
- La gérance, Allah est Le Seul à gérer la création

* L'unicité dans l'adoration (tawhid al Oulouhiya)

(Ou, la foi en la divinité d'Allah) C’est le fait de vouer tout acte d’adoration à Allah, en toute exclusivité.

« Je n’ai créé les djinns et les hommes que pour qu’ils M’adorent »

(Coran. Sourate 51, verset 56)

L’adoration telle que la définit Ibn Taymiyya est :

« Un terme qui englobe tout ce qu’Allah aime et agrée comme œuvre apparente ou cachée »

* L'unicité dans les noms et attributs (tawhid al asma wa sifat)

(Ou, la foi en ses noms et attributs) Allah dans le Coran s’est attribué des noms et des caractères, tout comme Mahomet dans sa sounna (traditions) a attribué à Allah des noms et des caractères, que tout musulman se doit d'accepter.

- Tous les noms d’Allah sont parfaits puisque chacun d’entre eux désignent un caractère qui est lui aussi au summum de la perfection. C’est pourquoi les musulmans doivent invoquer Allah par ces noms-là.

- Les attributs d’Allah sont tous parfaits, sans aucune faille.

« C’est à ceux qui ne croient pas en l’au-delà que revient le mauvais qualificatif, tandis qu’à Allah Seul est le qualificatif suprême et c’est Lui le Tout Puissant et le Sage »

(Coran. Sourate 16, verset 60)

Exemples de noms et attributs d'Allah : al-Wahid (l'unique) al-Rahmane (le miséricordieux) al-Rahime (le tout-miséricordieux) al-Afou (le tout-clément) al-Awal (le premier) al-Akhir (le dernier).

Ces trois branches de l'unicité sont indissociables et forment à elles trois, le Tawhid, ou le premier pilier de la foi.

Les théologiens musulmans affirment que les versets qui donneraient en apparence des organes ou un emplacement à Allah ne doivent pas faire sujet de comparaison avec une créature.

Dieu est décrit dans le Coran à plusieurs reprises. À titre d'exemple, les versets suivants :

« Dis : "Il est Allah, Unique. Allah, Le Seul à être imploré pour ce que nous désirons. Il n'a jamais engendré, n'a pas été engendré non plus. Et nul n'est égal à Lui". »

(Coran. Sourate 112)

« Allah! Point de divinité à part Lui, le Vivant, Celui qui subsiste par lui-même "al-Qayyum". Ni somnolence ni sommeil ne Le saisissent. À lui appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre. Qui peut intercéder auprès de Lui sans Sa permission? Il connaît leur passé et leur futur. Et, de Sa science, ils n'embrassent que ce qu'Il veut. Son Trône "Kursiy" déborde les cieux et la terre, dont la garde ne Lui coûte aucune peine. Et Il est le Très Haut, le Très Grand. »

(Coran. Sourate 2, verset 255)

Selon un hadith, il est mentionné que Allah a quatre-vingt-dix-neuf noms parfaits (asma'ou l-Lahou l-housna) révélés par Dieu, qui permettent au musulman qui les connaitrait par cœur et les utiliserait, d’entrer au paradis. Le Coran cite des noms/attributs comme al-'ahad (Celui Dont les perfections sont sans rapport avec les caractéristiques des créatures) ou ar-rabb (Celui à Qui nous nous devons d’obéir), Al-Malik (Celui à Qui ce monde appartient en réalité et en totalité et Celui Dont la domination est absolue et exempte de toute imperfection) qui ne sont pas cités dans le hadith précédant. Un autre hadith affirme qu’Allah possède un nom inconnu des gens du commun. Selon une version de ce hadith, ce nom est qualifié de الأعظم "Al-Adham" qui veut dire "le plus grand" ou "le plus noble"[23].
Les anges

Le Coran affirme l'existence des anges, qui sont les « messagers » d'Allah et qui sont reliés, ou identifiés, à des attributs et Noms divins, notamment les 99 Noms d'Allah. L'ange Gabriel joue un rôle d'une importance considérable en islam. Les anges exécutent ou transmettent les ordres d'Allah. L'« invocation des anges » est rigoureusement orthodoxe en islam en vertu du verset coranique: « Invoquez Dieu par Ses Noms » (Coran, 7:180).
Les Écritures

Selon la doctrine musulmane, les écritures révélées sont au nombre de 104[réf. nécessaire], dont les plus connues sont le Coran (qour’ân) révélé à Mahomet, la Torah (tawrât) révélée à Moïse, les Psaumes (zaboûr) révélés à David, l'Évangile (injîl) révélé à Jésus. Selon les musulmans, le Coran est le dernier des livres révélés, car Mahomet est pour eux le dernier prophète et, de toutes ces écritures révélées, seul le texte du Coran demeure intact[24]. Le texte des autres livres révélés aurait été falsifiés sur Terre et préservés dans les cieux.
Le Coran
Le Coran

Le Coran (القرآن al qourān, « lecture ») est le livre le plus sacré des musulmans. C'est le premier livre connu à avoir été écrit en arabe, qu'il a contribué à fixer[réf. nécessaire]. Les musulmans le considèrent comme la parole de Dieu, transmise à Mahomet. Étant illettré, ce sont certains de ces compagnons lettrés par exemple Zaid ibn Thabit, qui ont mis par écrit les versets du Coran au fur et à mesure des révélations qu'eut Mahomet. Ces versets étaient écrits sur des feuillets, pièces de cuir, os plats prélevés de carcasses d'animaux. En somme, tout support sur lequel les scribes pouvaient écrire les versets que Mahomet dictait[25],[26].

C'est le calife et ami de Mahomet, Abou Bakr As-Siddiq, qui, peu après la mort du prophète de l'islam, met Zaid ibn Thabit à la tête d'un comité ayant pour but de réunir tous les versets écrits de son vivant pour en faire un seul ouvrage. Afin d'éliminer tous risques d'erreurs, le comité n'accepta que les écrits qui avaient été rédigés en présence de Mahomet et exigea deux témoins fiables à l’appui, qui avaient réellement entendu Mahomet réciter les versets en question. C'est le troisième calife également ami de Mahomet, Outhman (calife entre l’an 23 et l’an 35 de l’Hégire) qui demanda qu’on en fasse plusieurs copies reliées.

Selon le récit religieux musulman, cette transmission de l'archange Gabriel à Mahomet aurait eu lieu de manière fragmentaire par voie auditive, par la voie du rêve prophétique ou par la voie de "l'inspiration divine" (wahy), durant une période de vingt-trois ans. Après des débats houleux, le calife al-Mamum à Bagdad, vers 820 proclame le Coran, manifestation de l'attribut de Allah appelé "Kalam[27] de Allah", par dogme, incréé, éternel et inimitable. Le débat se prolongera jusqu'au IXe siècle. Ibn Hanbal, aux prises avec une véritable inquisition musulmane, ayant assigné le rôle des autres écrits - hadith, sunna — déclare finalement le Coran incréé de la première à la dernière page. Il ne peut donc pas avoir été écrit, précédé, ni prolongé. Son origine n'est pas humaine. La seule étude du texte se résume à l'apprendre par cœur et à en rechercher le sens transmis, et à le mettre en pratique. Il est au cœur de la pratique religieuse de chaque musulman. Pour celui-ci, le Coran est un livre saint qui n'a pas subi d'altération après sa révélation, car Dieu a promis que ce livre durerait jusqu'à la fin des temps : le texte ainsi que sa signification sont préservés sur Terre, c'est-à-dire qu'ils existent est sont détenus par la majorité selon un hadith de Mahomet, mais cela n'empêche en rien l'existence de mauvaises interprétations chez ceux qui ne sont pas "versés dans la science".

Le Coran est divisé en cent quatorze chapitres nommés sourates, de longueurs variables. Ces sourates sont elles-mêmes composées de versets nommés âyât (pluriel de l'arabe âyah, « preuve », « révélation »). L'ordre des versets et sourates tel qu'on le connaît a été dicté par Mahomet.

La plupart des musulmans ont un grand respect pour le Coran et font les ablutions, c'est-à-dire se lavent comme pour faire les prières, avant de le lire. Les vieux exemplaires sont brûlés, et non détruits comme du vieux papier. Le statut théologique du texte le met en effet à l'écart de toute autre chose : le texte contenu dans le livre est censé être une manifestation de la puissance de Dieu et est considéré par les musulmans comme un miracle accordé à leur prophète.

La plupart mémorisent au moins une partie du Coran dans sa langue originale, l’arabe. Cette partie correspond aux versets nécessaires pour faire les prières quotidiennes. Ceux qui ont mémorisé le Coran en entier sont connus sous le nom de hāfiz. Il existe plusieurs traductions du Coran de l’arabe en langues étrangères. Certains musulmans pensent que le Coran n'existe que dans sa version originale en langue arabe et que les traductions étant d’origine humaine sont imparfaites et faillibles et aussi en raison de caractéristiques polysémiques proprement intraduisibles de l’arabe, et enfin parce que le contenu aurait été inspiré juste dans cette langue. Ils considèrent donc les traductions comme des commentaires ou des interprétations de sa signification, et non comme le Coran lui-même. De nombreuses versions modernes présentent le texte arabe sur une page et la traduction sur la page lui faisant face. Selon certains enseignants de l'université Al-'Azhar du Caire[réf. nécessaire], penser à reproduire le Coran dans une langue autre que l’arabe est en soi un péché, mais l’explication et l’explicitation du livre dans toute autre langue que l’arabe ou en arabe (afin de faire comprendre le texte original) sont permis s’il est réalisé par quelqu’un comprenant non pas les mots selon la langue mais selon les règles de la religion[réf. nécessaire].
Ses prophètes

Les musulmans considèrent que l’envoi des prophètes est une clémence et une grâce d'Allah pour ses créatures, car la raison à elle seule ne permet pas de connaître tout ce qui sauve dans l'au-delà. Leur fonction principale est donc de montrer aux gens le chemin, la voie (la charia) qui mène au bonheur éternel. Et pour prouver leur véracité, Allah les a appuyés par des faits hors du commun, à savoir les miracles qui constituent des défis implacables que personne ne peut contrecarrer ni imiter.

Tous les prophètes d'Allah ont fait valoir un bon comportement et une conduite exemplaire[28]. Ils sont nécessairement immunisés contre la mécréance, les grands péchés et les petits péchés reflétant une bassesse de caractère, ceci avant et après la mission prophétique. Le premier est Adam et le dernier est Mahomet.

Selon l'islam tous les prophètes sont soumis à Dieu, c'est-à-dire musulmans et ont tous appelé les gens à entrer dans sa religion. En effet, sa signification est croire en un Dieu unique sans rien lui associer et de croire au message de Mahomet envoyé pour son époque.

Les textes expliquent que Adam a inauguré la fonction prophétique, tandis que c’est par Mahomet, le dernier, qu’elle a été clôturée. Leur nombre est très grand, citons quelques-uns : Abraham (Ibrâhîm), David (Dâwoûd), Isaac (Ishâq), Ismaël (Ismâ'îl), Jacob (Ya'qoûb), Jean-Baptiste (Yahyâ), Jethro (Chou'ayb), Job (Ayyoûb), Jonas (Yoûnous), Joseph (Yoûçouf), Loth (Loût), Moïse (Moûçâ), Noé (Noûh), Salomon (Soulaymân), Zacharie (Zakariyyâ), Jésus (Issah)[29].
Mahomet
Article détaillé : Mahomet.

Le chef religieux, politique et militaire arabe Mahomet (محمد en arabe), dont le nom est parfois aussi transcrit par Mohammed, Muhammad, etc. en français[30] est le fondateur de l'islam et de la communauté musulmane (oumma). Il est considéré comme le dernier prophète du monothéisme par les musulmans et il n'est reconnu comme prophète que par cette communauté. Ils ne le considèrent pas comme le fondateur d'une nouvelle religion, mais pensent qu'il est le dernier d'une lignée de prophètes de Dieu (du monothéisme) et considèrent que sa mission est de restaurer la foi monothéiste originale d'Adam, Abraham et d'autres prophètes, foi qui avait été corrompue par l'homme au cours du temps[31],[32].

Selon le Coran, pendant les 23 dernières années de sa vie, Mahomet dicte des versets, qu'il reçoit d'Allah par l'intermédiaire de l'ange Gabriel (Jibril), à des fidèles de plus en plus nombreux convaincus par ce nouveau message. Le contenu de ces révélations sera compilé moins de 20 ans après la mort de Mahomet en un ouvrage, le Coran, livre saint des musulmans[33].
Hadiths
Mosquée d'Assouan (Égypte)
Article détaillé : Hadith.

Les hadiths sont les paroles ou actes de Mahomet considérés comme des exemples à suivre par la majorité des musulmans. Les écoles de jurisprudence madhhabs considèrent les recueils de hadiths comme des instruments importants permettant de déterminer la sunna, la « tradition » musulmane. Le hadith était à l'origine une tradition orale qui rapportait les actions et coutumes de Mahomet. Cependant, à partir de la première fitna, au VIIe siècle, ceux qui ont reçu les hadiths ont commencé à questionner les sources des paroles[34]. Leur crédibilité est généralement proportionnelle au crédit des témoins qui les ont rapportés. Cette chaîne de témoins est appelée isnad. Il est généralement admis que c'est pendant le règne du calife Umar II, au VIIIe siècle, qu'ont commencé les transcriptions par écrit de grands recueils de hadiths, qui se sont stabilisés au siècle suivant. Ces recueils sont, encore aujourd'hui, pris comme références dans les sujets en rapport avec le fiqh ou l'histoire de l'islam. Les authentiques sont admis par l'ensemble des musulmans sunnites.

Une grande majorité de sunnites considèrent les hadiths comme des suppléments et des clarifications essentielles au Coran. Dans la jurisprudence islamique, le Coran contient le germe de nombreuses règles de comportement attendues d'un musulman. Cependant, de nombreux sujets, religieux ou profanes, ne sont pas encadrés par des règles coraniques. Les musulmans croient donc qu'en examinant le mode de vie, ou sunna, de Mahomet et ses compagnons, ils pourront découvrir les comportements à imiter et ceux à éviter. Les penseurs musulmans trouvent utiles de savoir comment Mahomet ou ses compagnons ont expliqué les révélations, ou à quelle occasion Mahomet les a reçues. Parfois, cela clarifiera un passage qui semblerait obscur autrement. Le contexte pouvant totalement bouleverser le sens que l'on peut donner à un verset. Les hadiths sont aussi une source historique et biographique.

Ils sont considérés comme une source d'inspiration religieuse, alors que certains musulmans considèrent que le seul Coran est suffisant. Les chiites ont en effet plus de réserves à leur égard car ils montrent que Mahomet n'a pas parlé des choses qui sont fondamentales dans le courant chiite, ce qui fait qu'ils ont élaboré leurs propres ouvrages. Entre autres, ils n'éprouvent pas de gêne à la reproduction de visages humains, comme ceux de personnalités cultes telles Ali et Hussein, alors que plusieurs hadiths laissent penser que cela est proscrit par Mahomet.
L'au-delà

Selon l'islam un certain nombre d'évènements surviennent après la mort dont les plus importants sont :

* Le jour du jugement : Il surviendra après la fin du monde dont seul Dieu connait l'échéance[35]. La durée sera de 50 000 ans[36]. La terre sera une autre terre ainsi que les cieux (Coran 14 :48).

Allah jugera les gens sans intermédiaire. Les étapes seront :

*
o La résurrection physique : elle marque le début du jour du jugement. Les gens seront ressuscités par Allah, nus et incirconcis[37], afin d'être jugés.
o Le rassemblement : tous les gens seront rassemblés en un lieu pour se faire juger.
o L'exposition des actes : chacun verra exposés ses actes, bons ou mauvais.
o La rétribution : en fonction de leurs actes, les gens seront récompensés ou châtiés.
o La balance : les actes seront comparés, bons contre mauvais.
o Le pont (al-sirat) : il relie la nouvelle Terre aux abords du paradis et il sera dressé au-dessus de l'enfer dans lequel, selon l'interprétation majoritaire, les « infidèles » chuteront (ceux qui n'acceptent pas le Coran)[38].
o Le bassin (al-kawthar) : chaque communauté aura son bassin dont boiront les musulmans pieux avant d'entrer au paradis.
o L'intercession : avec la permission d'Allah, ses prophètes, ainsi que d'autres pieuses personnes ou le coran, intercèderont pour les musulmans qui méritent le châtiment.
o L'enfer (jahannama) : c'est un endroit dans lequel, selon l'interprétation majoritaire, seront châtiés les « infidèles »[38]. L'interprétation des versets coraniques relatifs à la « durée » du séjour infernal est l'objet de développements théologiques.
o Le paradis (al-janna) : c'est une demeure de félicité éternelle réservée aux personnes unifiant Dieu, ainsi qu'aux personnes sincères.
o La vision du Seigneur : les musulmans verront Allah, sans notion de distance et sans qu'il y ait un doute sur cette vision.

La majorité des musulmans croient à la question, au supplice et à la félicité de la tombe. Ceci n'est pas mentionné dans le Coran mais dans la sunna. Selon cette dernière, après la mort, toute personne sera questionnée dans sa tombe par deux anges du nom de Mounkar et Nakir : « Qui est ton Seigneur ? Qui est ton prophète ? Quelle est ta religion ? ». Les musulmans pieux répondront correctement à ces questions et auront la félicité dans leur tombe, tandis que les non-musulmans et certains musulmans désobéissants n'y répondront pas correctement et seront châtiés.
La prédestination

La prédestination fait partie des fondements essentiels de l'islam. Elle consiste à croire que tout ce qui se produit dans ce monde - qu’il s’agisse de nos actes volontaires ou involontaires - est prédestiné par Allah. Sa volonté se réalise toujours selon sa sagesse éternelle. Ainsi, toute chose – bonne ou mauvaise - qu'Allah a su qu’elle existera se réalisera en temps voulu. Et celle dont Allah n’a pas voulu l’existence, ne se réalisera pas. Par conséquent, si tous les gens se mobilisent pour nous faire profiter d’un bienfait ou pour nous causer un mal qui ne nous a pas été prescrit, ils n’y parviendront pas.

Allah a tout prescrit dans le « tableau préservé » (al-lawhou al-mahfoûdh) comme l'apprend le Coran : « C'est Nous (Allah) qui ressuscitons les morts. Nous faisons inscrire ce qu'ils ont fait et les conséquences de leurs œuvres. Et Nous avons dénombré toute chose dans un Tableau clair.»[39]
Autres croyances
Interdits alimentaires
Articles détaillés : Halal et Haram.

La loi islamique fournit un ensemble de règles prescrivant ce que les musulmans doivent manger. Ces règles spécifient ce qui est halal (halāl), c'est-à-dire légal. Ces règles se trouvent dans le Coran, qui décrit aussi ce qui est illégal ou haram (harām). Il existe aussi d'autres règles venant s'ajouter à celles-ci qui ont été émises dans des fatwas par des mujtahids; mais elles ne sont suivies que par leurs propres disciples et non l'ensemble des musulmans.

La loi islamique interdit aux musulmans de consommer de l'alcool[40], de boire ou de manger du sang et ses produits dérivés, et de manger la viande d'animaux carnivores ou omnivores comme le porc, le singe, le chien ou le chat (les poissons piscivores ne sont pas considérés comme carnivores)[41] [42]. Pour que la viande d'un animal terrestre soit halal, il faut que l'animal soit abattu de manière adéquate par un musulman ou par des « gens du livre » tout en mentionnant le nom de Dieu (Allah en arabe). L'animal ne doit donc pas être tué en l'ébouillantant ou par électrocution et la carcasse doit être saignée avant d'être consommée. Différentes règles s'appliquent aux poissons. En général, les poissons à écaille sont toujours halal, bien que certaines fatwas déclarent les poissons dépourvus d'écailles (comme le poisson-chat) et les coquillages comme haram. Les règles d'interdiction concernant les animaux peuvent être contournées quand un musulman risque de mourir de faim et qu'aucune nourriture halal n'est disponible.

L'abattage rituel islamique est appelé dhabiha (dhabīḥah) D'après certaines fatwas, l'animal ne peut être abattu que par un musulman. Cependant, d'autres fatwas considèrent que d'après le verset 5:5 du Coran, l'abattage peut être fait par des « gens du livre »[43]. La viande kasher est considérée comme halal.
Symboles et représentations
Article détaillé : Représentation figurée dans les arts de l'islam.
La Grande Mosquée de Kairouan est l'une des œuvres majeures de l'architecture musulmane. Fondée en 670, elle date dans son état actuel du IXe siècle, Kairouan, Tunisie.

Les sunnites ne sacralisent pas d'icônes. Selon plusieurs hadiths de Mahomet[44], la malédiction de Dieu s'abat sur toute personne produisant (par le dessin, la sculpture...) un être doté d'âme y compris les animaux, car cela est considéré par eux comme allant contre l'esprit du monothéisme. Un certain aniconisme voire un iconoclasme plus ou moins strict existe donc dans l'islam. Ainsi, les musulmans se servent plutôt de versets du Coran calligraphiés comme par exemple dans le palais de l'Alhambra, des formes géométriques (arabesques) ou de représentation de la Ka'ba pour décorer les mosquées, les maisons et les lieux publics.

On associe souvent le symbole du croissant et de l'étoile à l'islam, bien qu'il lui soit antérieur. Il s'agit à l'origine du symbole de l'Empire byzantin, repris à sa chute par l'Empire ottoman[45].

Un des symboles islamiques est la couleur verte[46]. Du temps de Mahomet, les premiers drapeaux brandis par les guerriers musulmans étaient verts. L'attrait de cette couleur est simple : les Arabes étant un peuple du désert, le paradis a pour eux été décrit comme verdoyant, où des sources d'eau couleraient en abondance, où les fidèles y porteront des habits de soie verts (Coran 18:31). Avant l'islam, la légende d'al-Khadir (celui qui est vert), témoigne de l'importance de cette couleur pour ce peuple. Enfin, Mahomet aurait déclaré que le vert était sa couleur préférée et portait souvent des habits et un turban de cette couleur. Autrefois, seuls les califes étaient autorisés à porter un turban de cette couleur[47]. On retrouve la symbolique du vert comme symbole du panarabisme aujourd'hui.

La cloche est un symbole rarement utilisé dans l'art islamique bien qu'un hadîth relatif à un échange de Mahomet et de El-Hareth ibn Hicham nous décrive la vision de Mahomet comme accompagnée d'un tintement de cloches : "...la Révélation me vient tantôt comme le bourdonnement d'une cloche...". (Ibn Khaldoun - Prolégomènes, Slane, 1863, tome I.djvu/327 - page203). Néanmoins on note par exemple la présence d'une grosse cloche très ancienne à la mosquée de Xi'an en Chine ou encore sur le minaret de la mosquée de la ville Saint-Louis au Sénégal.
Organisation
Le califat

Les califes (arabe : خليفة signifiant « successeur » ou « représentant ») ) désignent les successeurs de Mahomet. Le porteur du titre a pour rôle de garder l'unité de l'islam et tout musulman lui doit obéissance, dans le cadre de la charia : c'est le dirigeant de l’oumma, la communauté des musulmans.

Un différend entre sunnites et chiites conduira le califat à se diviser en deux visions très distinctes : les premiers considèrent que le calife doit être élu pour ses qualités morales et islamiques, et cela en dépit de ses origines. Les seconds considèrent que seul un successeur filial de Mahomet peut prétendre à ce titre. Un seul calife aurait donc de grandes difficultés à diriger l'ensemble de l'actuelle communauté musulmane.

Mahomet est mort sans désigner de successeur et sans laisser un système pour en choisir un, mais plusieurs actes ont poussé l'unanimité des musulmans de l'époque à conclure qu'il préférait Abu Bakr (de son vivant même lorsqu'il était malade, il lui a demandé, et à personne d'autre, de diriger la prière). Par conséquent, le califat a été établi. Le calife a pour rôle de garder l'unité de l'islam et tout musulman lui doit obéissance : c'est le dirigeant de l'oumma, la communauté des musulmans. Le titre khalifat rasul Allah, signifiant « successeur du messager de Dieu » est devenu le titre courant.

Les chiites ne reconnaissent que le quatrième calife, étant Ali, père de tous les imams. Les chiites estiment que le calife suivant, Yazid Ier a été coupable de la mort d'Hussein, et par là toute succession de califes aurait perdu sa légitimité.

Certains califes étaient souvent appelés amīr al-mu'minīn أمير المؤمنين « commandeur des croyants ». Le titre a été raccourci et francisé en « émir ».

Aucun des premiers califes n'a dit avoir reçu des révélations divines, comme ce fut le cas pour Mahomet, soucieux de rester dans le droit chemin et craignant Allah. Mahomet étant le dernier prophète, aucun des califes n'a dit être un nabī, « prophète » ou un rasul « messager divin ». Les révélations faites à travers Mahomet ont rapidement été codifiées et écrites dans le Coran, qui a été accepté comme autorité suprême, limitant ainsi ce que le calife pouvait diriger. Cependant, les premiers califes étaient les chefs spirituels et temporels de l'islam, et insistaient sur le fait que l'obédience au calife en toutes choses était la marque d'un bon musulman. Le rôle est devenu cependant strictement temporel avec l'ascension des oulémas, et l'éloignement de certains califes de la pratique pure de la religion.

Après les quatre premiers califes (Abou Bakr, Omar, Uthman et Ali ibn Abi Talib), le titre a été revendiqué de manière controversée par les Omeyyades, les Abbassides et les Ottomans, ainsi que par d'autres lignées en Espagne, en Afrique du nord et en Égypte. La plupart des dirigeants musulmans portaient simplement le titre de sultan ou émir, et prétaient allégeance à un calife qui avait souvent peu d'autorité. Le titre n'existe plus depuis que la république de Turquie a aboli le califat ottoman en 1924[48].

Alors que le califat a été un sujet de discorde entre dirigeants musulmans, il a été peu évoqué depuis 1924. De nombreux musulmans souhaiteraient le rétablissement du califat, mais des restrictions ainsi que l'activité politique de nombreux pays à majorité musulmane, combinés aux obstacles pratiques à l'unification de plus de cinquante États-nations en une seule institution ont limité les efforts pour le faire revivre.
La loi islamique
Mosquée bleue à Mazar-e-Charif, en Afghanistan. Devant, deux musulmanes portant la burka
Articles détaillés : charia et Droit musulman.

La charia est la loi islamique. Le Coran est la source principale de la jurisprudence islamique (fiqh). Pour les Sunnites, la sunna n'est pas un texte en soi comme le Coran, mais signifie l'ensemble des actes et paroles du prophète. La place des hadiths fait l'unanimité dans la loi islamique. Tous les religieux admettent de contredire leurs jugements personnels si un hadith authentique va à l'encontre de ce jugement. Deux ouvrages compilent les hadiths authentiques: le "Sahîh" d'Al-Bukharî et celui de Muslim, mais aussi de récents travaux gigantesques de l'imam Al-Albani. L’ijma et le qiyas (raisonnement analogique) sont généralement considérés comme les sources tertiaires et quaternaires de la charia, mais ceci est contesté par certains religieux selon qui seuls les hadiths et le Coran sont source de loi, comme certains hanbalites.

La loi islamique couvre tous les aspects de la vie, depuis les sujets très généraux de gouvernement et de relations étrangères jusqu'aux sujets de la vie quotidienne. Les lois islamiques qui ont été inscrites expressément dans le Coran sont appelées hudud et traitent spécifiquement des cinq crimes de vol, attaque, intoxication, adultère et fausse accusation d'adultère, le meurtre étant classé au-dessus de ces cinq crimes et juste au-dessous de l'associationisme. Pour chacun de ces crimes, une punition appelée hadd est prévue. Le Coran détaille aussi les lois portant sur l'héritage, le mariage, les compensations pour blessures et meurtres, ainsi que des règles régissant les fêtes, la charité et la prière. Cependant, ces prescriptions et ces prohibitions peuvent être très larges, donc leur application en pratique peut varier. Les penseurs musulmans (oulémas), ont élaboré des systèmes de loi basés sur ces règles larges, s'appuyant aussi pour cela sur les hadiths et leurs interprétations.

Quand des musulmans sont divisés sur un sujet particulier, ils peuvent demander assistance à un mufti (juge islamique), qui peut leur donner des conseils sur la charia et les hadiths.
Sources de législation sunnite

Pour les musulmans le Coran a été révélé par Allah ce qui en fait la première source de législation dans l'islam.

Les hadiths, l'ensemble des dires et faits du Prophète, est la seconde source de législation. La sunna (« tradition ») a été rassemblée et classée par les savants sunnites dans plusieurs œuvres comme Mohammed al-Bukhari.

La troisième source de législation est l'unanimité, al ijmaa. Cela en se référant à une citation de Mahomet qui dit que les musulmans ne font pas l'unanimité sur quelque chose de faux.

La quatrième source est l'analogie, al-qiyâs (القياس, littéralement « la mesure ») qui permet de tirer le jugement d'une chose pour laquelle il n'y a pas de législation à partir du jugement d'une chose analogue.

Il est à noter que certaines de ces sources de législation ont été mises en œuvre après la mort de Mahomet et sont considérées comme illicites (haram) par d'autres groupes de l'islam organisés en rite ou madhhab.
Clergé
Sunnisme

Il n'y a pas de clergé dans le sunnisme. L'imam n'est pas un prêtre mais bien un membre de la communauté musulmane qui conduit la prière : il est « celui qui se met devant pour guider la prière » et n'est pas forcément un théologien : en arabe, l'imam veut dire « chef » ou « guide », et dans le sunnisme, il suffit que le chef soit musulman, sage, connaissant les piliers de l'islam et ait appris une grande partie du Coran par cœur pour être à la tête d'une communauté, d'un État. Le muezzin, celui qui fait l'appel à la prière, n'est pas un prêtre non plus.

L'islam reconnaît divers niveaux de compétences religieuses parmi ses fidèles : L'explication du Coran se nomme tafsîr. Et l'ijtihâd est la recherche de solutions nouvelles à partir des textes de référence pour répondre aux problématiques des populations musulmanes sur leurs affaires religieuses (عِبادات [`ibādāt], pratiques cultuelles, pl. de عِبادة [ibāda]) ou sociales (مُعامَلة [mu`āmalāt], « comportements », pl. de مُعامَلات [mu`āmala]) dans une condition sociale, politique ou économique inédite.

1. al-mujtahid al-mutlaq, capable de « se battre » en absence de texte, comme l'indique la racine de mujtahid, pour en tirer une casuistique, rapprocher des textes traitant des sujets similaires et en tirer la synthèse, élaborer les principes juridiques sans référence à une école particulière. Ces compétences sont reconnues exceptionnelles et rarissimes ;
2. al-mujtahid al-mutlaq al-muntasib, le même mais dans le cadre d'une école interprétative ;
3. al-mujtahid fil-madh'hab, dans le cadre d'une école interprétative, capable d'élaborer des réponses juridiques sur des questions nouvelles ;
4. al-'âlim al-mutabahhir, le vulgarisateur des grands anciens qui doit connaître le Coran et la Sunna ;
5. al-'âmîy, celui qui ne connaît que les grandes lignes de l'islam.

Les savants exégètes sont considérés comme les « successeurs » des prophètes.
Chiisme

Le chiisme orthodoxe de la branche usuli (clergé des ayatollah) reconnaît(contrairement aux Chiites Akhbari), a contrario, un clergé à plusieurs niveaux hiérarchiques, tandis que le sunnisme rejette cette idée d'un clergé central jouant le rôle d'intermédiaire obligé. Par bien des aspects, l'islam, pour sa partie sunnite, est une religion décentralisée.

En Europe et dans certains pays musulmans, les gouvernements réclament un alignement de la formation des imams sur la formation des ministres des autres religions, c'est-à-dire trois ou quatre ans d'étude au minimum.
Calendrier islamique
Décorations à l'intérieur de la médersa Tilla-Kari de Samarcande en Ouzbékistan. Un joyau exceptionnel de l'architecture islamique
Article détaillé : Calendrier musulman.

L’an 1 de ce calendrier a débuté le premier jour de l’hégire, le 1er Mouharram (le 15 ou le 16 juillet 622 de l’ère chrétienne, selon les auteurs théologiens ; la première époque est dite « astronomique », la seconde « civile »). Ce calendrier a été adopté dix ans après cet événement. On indique qu’une date est donnée dans ce calendrier en ajoutant la mention (calendrier musulman), (calendrier hégirien), (ère musulmane) ou (ère de l’Hégire); ou en abrégé, (H) ou (AH) (du latin anno Hegirae). Ce calendrier est caractérisé par des années de 12 mois lunaires qui sont plus courtes que les années solaires. Une année lunaire compte 11 jours de moins qu'une année solaire.

Chaque mois démarre au premier croissant de Lune visible à partir de la nouvelle Lune : selon l’endroit d’où est effectuée l’observation, le mois peut démarrer plus ou moins tôt.
Variantes théologiques

Les croyants se partagent en trois branches principales : le sunnisme rassemble environ 90 % des musulmans, le chiisme environ 10 %, l'ibadisme moins de 1 %.
Principaux courants de l'islam

La relation directe de l'homme à Dieu par le Coran et la liberté religieuse vont amener une multiplication des tendances religieuses. L'absence de clergé permet l'existence de différentes normes juridiques, et différentes écoles religieuses. À la mort du prophète, des différences religieuses importantes et la conquête arabe fulgurante provoquent des rivalités politiques. Beaucoup de questions sur la liberté de l'homme, le péché, la foi, etc. conduisent à la constitution de théologies musulmanes qui essayent de donner des réponses aux questions et aux problèmes non détaillés par les textes divins, et de faire face aux défis de la vie humaine.
Le sunnisme
Article détaillé : Sunnisme.

Le sunnisme (de sunna, « tradition ») est le courant considéré orthodoxe, et de loin le plus répandu. Le sunnisme s'organise lui-même en différentes écoles juridiques. Il y en a aujourd'hui quatre, mais il y en a eu d'autres dans le passé. Ces écoles s'acceptent les unes les autres, organisant ainsi un relatif pluralisme en matière de normes juridiques mais ont une foi commune. Ce sont, dans l'ordre de leur apparition : le hanafisme (de Abu Hanifa, 700-767) ; le malékisme (de Mâlik Ibn Anas qui vécut entre 712 et 796) ; le chaféisme de Al-Châfi'î 768-820) ; le hanbalisme de Ibn Hanbal (781-856). Les sunnites se font appeler ahlou s-sounnah par opposition aux différents groupes considérés égarés.
Le chiisme

Le chiisme est divisé en différentes branches, dont les trois principales sont le chiisme duodécimain (90 % des chiites) que l'on peut séparer en deux grands groupes, les « orthodoxes », tels les usuli (clergé d'ayatollah, la plus répandue), akhbari, shayki, et les « hétérodoxes », tels les alaouites ou « Nusayri » de Syrie, les alévis de Turquie, les Ahl-e Haqq d'Iran et Irak, les Shabaks, Kakaï, Kirklar etc. ; le chiisme septimain (ou ismaélien) ; le chiisme quintimain ou zaydisme du Yémen ; et enfin les druzes de Syrie / Israël / et du Liban.
Le kharidjisme
Ghardaïa, la vieille ville ibadite en Algérie

Le kharidjisme se divise à son tour en diverses communautés et tendances (kufrites, ibadites, etc). De nos jours la seule tendance kharidjite qui ne s'est pas éteinte ou marginalisée est l'ibadisme. Il se retrouve dans le sultanat d'Oman (qui pratique un ibadisme d'État), et dans quelques régions du Maghreb très localisées : en Algérie (chez les Berbères de Ghardaïa) et en Tunisie (île de Djerba).
Autres

Un quatrième courant, qui s'est éteint au Moyen Âge, le motazilisme, est une école interprétative rationaliste, en conflit avec le sunnisme naissant, est apparu à la fin du califat Omeyyade, au milieu du VIIIe siècle, et a été éradiqué au XIe siècle par le sunnisme, en particulier par les Acharites (disciples de al-Ach'ari 873 - 935). Cette école, dont des textes ont été redécouverts au XIXe siècle, connaît une petite résurgence depuis cette date chez certains intellectuels, notamment en raison de ses conséquences politiques et de ses liens avec la démocratie[49]. Cependant, le motazilisme n'a pas acquis de base populaire notable.
Un marabout et son chapelet (1890)

Une théologie populaire s'est aussi développée dans le maraboutisme, lequel pratique le culte des saints, polythéisme expliquant le fait que ce courant soit rejeté par l'unanimité des sunnites. En effet, ce genre de culte est passible de la peine de mort selon la charia. Le mot « marabout » vient de l'arabe murâbit, qui désigne un homme vivant dans un ribât, un couvent fortifié. Ces religieux très mystiques jouent à la fois les rôles de prédicateur, de sorcier, d'éducateur et de chef politique. Ils sont investis de pouvoirs surnaturels ; leur pratique du Coran, dans des civilisations où l'écriture a été apportée par l'islam, les dote en effet d'un pouvoir sacré. Ils ont trouvé un terrain de prédilection en Afrique où, dès le XVIe siècle, les souverains convertis réclament des marabouts aux autorités arabes. Vivant des dons de croyants, les marabouts formés à l'école coranique enseignent l'islam classique, non sans lui ajouter des pratiques populaires et superstitieuses, voire magiques, rejoignant parfois des croyances animistes traditionnelles de l'Afrique. La réputation de leurs pouvoirs miraculeux les apparente alors plus à des sorciers qu'à des imams. Le culte des saints qui caractérise désormais le maraboutisme a élargi le sens du mot « marabout », qui a fini par désigner le saint vivant ou mort, le monument qui abrite sa tombe, les successeurs du saint, etc. Ils sont considérés non-musulmans par l'islam orthodoxe.

Pour compléter la présentation de la religion musulmane, on ne peut éluder les pratiques populaires de l'islam. Souvent issues de syncrétismes avec les religions préislamiques, elles sont encore très présentes dans les sociétés rurales traditionnelles, qui mélangent animisme, culte des ancêtres, et religion révélée, s'exprimant essentiellement, en ce qui concerne l'islam, à travers des « confréries musulmanes ». Ces mouvements ou confréries s'apparentent grossièrement aux ordres religieux chrétiens non cloîtrés. Certains sont condamnés par l'islam qui les trouve hétérodoxes et réinstauratrices des vestiges archaïques de croyances superstitieuses. Il faut également mentionner l'apparition, au XXe siècle, des musulmans réformés ou libéraux qui visent à un aggiornamento général.
La Zaouïa
Article détaillé : Zaouïa (édifice religieux).

Dans un premier temps, ce terme désigne un emplacement ou un local réservé à l'intérieur d'une structure plus vaste où les soufis (mystiques) pouvaient se retirer comme le laisse entendre le sens de la racine du mot arabe (angle ou recoin).

Par la suite, le mot désigne un complexe religieux comportant une mosquée, des salles réservées à l'étude et à la méditation ainsi qu'une auberge pour y recevoir les indigents. On y effectue les pratiques spirituelles et on y enterre les saints fondateurs des confréries soufies.

La communauté soufie (رابِطة [rābita]) se regroupe dans un ribat (رِباط [ribāt]) parfois fortifié. Au Maghreb, ces communautés se sont développées dans le cadre urbain sous la forme des zaouïas. Les membres de ces confréries se font parfois appeler marabouts (مَرْبوط [marbūt] ou مُرابِط [murābit]).
Le soufisme
Shirdi Saï Baba (1838-1918) est un brahmane devenu fakir, yogi, et sadhu, puisque considéré par les musulmans, tout autant que par les hindous (qui voient en lui un avatar de Shiva), comme un saint homme, et un grand sage. Un jour, il s'installa dans une mosquée pour y vivre toute sa vie, recevant des offrandes qu'il partageait avec les animaux. Les indiens de toute confession eurent tôt fait de voir en lui un baba (père), proche du soufisme et de l'hindouisme à la fois, enseignant sur le Coran et les écrits sacrés hindous en même temps, car on dit qu'il réalisa nombre de miracles, de son vivant et après sa mort. Il fut enterré à sa demande dans un temple hindou qui lui est désormais consacré à Shirdi.
Photo d'un fakir à Vârânaçî (1907) : l'islam en Inde, sous l'influence de l'hindouisme et par le biais du soufisme, donna naissance aux célèbres ascètes musulmans les fakirs, de l'arabe : faqīr فقیر, lit. pauvre) dont aucun élément extérieur ne les différencie de leurs confrères hindous, les sadhus.

Le terme « soufi » apparaît pour la première fois dans la seconde moitié du VIIIe siècle de l'hégire pour désigner des ascètes.

Les soufis sont des mystiques musulmans qui prient, jeûnent, portent des vêtements rugueux (l'arabe sûf, signifie « bure », « laine », car les premiers ascètes musulmans furent ainsi désignés à cause des vêtements de laine qu'il portaient ; (ils peuvent porter le muruga, manteau fait de morceaux rapiécés symbolisant le fagr, c'est-à-dire l'illusion du monde[50]).

Le soufisme peut être considéré comme une doctrine ésotérique de l'islam et un mouvement mystique et ascétique ayant influencé les dissidences chiites. Elle connait son développement maximum à Bagdad entre 750 et 950. Le soufisme est donc une forme mystique de l'islam, suivi par certains musulmans (ceux qui sont alors appelées soufistes). Les soufis considèrent généralement que suivre la loi ou la jurisprudence islamique (fiqh) n'est que le premier pas sur le chemin de la soumission parfaite. Ils se concentrent sur des aspects internes ou plus spirituels de l'islam, comme la perfectibilité de la foi ou la soumission de l'égo (nafs). La plupart des ordres soufis, ou tariqas, se rapprochent soit du sunnisme, soit du chiisme. On les trouve dans tout le monde islamique, du Sénégal jusqu'à l'Indonésie. Leurs croyances font l'objet de critiques, souvent formulées par les salafistes voire par le reste des sunnites, qui considèrent que certaines de leurs pratiques sont contre la lettre de la loi islamique.

En Afrique noire, il existe deux grandes confréries, la al-qâdiriyya, fondée en 1166, surtout active du Moyen-Orient à l'Inde, et la al-tidjâniyya, fondée au Maghreb à la fin du XVIIIe siècle par Ahmed Tijani (mort en 1815) et répandue en Afrique subsaharienne. Ces deux tarîqa (doctrines) professent l'adhésion sans restriction aux préceptes coraniques. (prières, aumône, jeun, pèlerinage à la mecque, eviter de faire du tort à son prochain, etc) le tidjanisme.
Madaniya

La Madaniyya est une confrérie sunnite reliée au patrimoine du prophète Mahomet par une chaîne de transmission traversant quinze siècles. Elle est fondée tout au début du XXe siècle par le Cheick Muhammad b. Kalîfa al-Madanî (1888/1959). Après son retour de Mostaganem (Algérie) où il a passé trois ans en compagnie de son maître Ahmad al-’Alâwî, il s’installe en Tunisie et débute une vie spirituelle qui allait durer 40 ans, passés dans la diffusion de la voie spirituelle. Il commence ses prêches et discours dans les campagnes et les zones rurales avant de s’attaquer aux grandes villes de la Tunisie. Selon l’étude de S. Khlifa, il laisse entre cinq et sept milles disciples ainsi qu’une dizaine d’ouvrages édités. Toute sa vie durant, il n’a cessé de former les aspirants, de purifier les âmes et d’instruire ses disciples notamment par les sciences religieuses classiques telles que le droit musulman, la théologie musulmane et la langue arabe. Il laisse une littérature abondante axée sur la moralité religieuse, la spiritualité sunnite et l’impératif d’observer les préceptes de l’islam. En outre son exégèse coranique de certaines sourates et versets (Sourate al-Wâqi’a, al-Fâtiha, quelques versets de sourates al-Nûr), il compose un recueil de poésie et un commentaire de rhétorique. Sa doctrine spirituelle se distingue par son insistance sur le caractère indissociable entre la haqîqa (le savoir ésotérique) et la charî`a (le savoir exotérique). Une attention particulière est accordée à la morale de la conduite spirituelle et en particulier à l’égard du prophète, du cheikh et des autres croyants. Il en va de même pour la solidarité sociale et les œuvres de charité qui occupent une place de choix dans son enseignement. Les réunions quasi quotidiennes, hebdomadaires et annuelles (à l’occasion de la nativité du prophète : le mawlid/mouloud) permettent d’exhorter les disciples à accomplir les devoirs religieux, de former un ordre soudé[51].
Les Druzes
Cheikh Druze du Chouf(Liban)

Les Druzes (arabe : Darazī درزي, pl. durūz دروز), population du proche-Orient professant une religion musulmane hétérodoxe (branche de l'Ismaélisme), sont établis dans le sud du Liban, dans le sud de la Syrie (où ils occupent notamment la zone montagneuse du Hawran, connue sous le nom de djebel Druze) et dans le nord de l’état d’Israël, en Galilée. Le druzisme est une doctrine philosophique basée sur l'initiation et la recherche du côté ésotérique de la religion musulmane.

Leur interprétation de l'islam est secrète et n’est révélée aux fidèles qu’après divers degrés d’initiation, elle s’appuie sur la croyance en la métempsycose. En effet, certains versets du Coran sont parfois interprétés comme allant dans le sens de la métempsycose. Par exemple au verset 28 de la deuxième sourate, "La Vache" (Al-Baqara), il est dit : « Comment pouvez-vous renier Dieu alors qu'il vous a donné la vie, alors que vous en étiez privé, puis Il vous a fait mourir, puis Il vous a fait revivre et enfin vous retournerez à Lui ». Ils sont estimés a environ 1 million d'individus.
La naqshbadiya

La naqshbadiya, fondée au XIVe siècle, est encore bien implantée en République autonome du Daghestan et au Turkménistan. Fondée par Muhammad Baha' al-ddîn Naqshband, elle concerne environ 10 % des musulmans pratiquant dans ces régions et 300 000 personnes en ex-Union soviétique. La confrérie a aussi des membres dans les régions telles que la Chine ou l'Afghanistan. Elle s'est illustrée par sa résistance à des années d'athéisme d'État. Lors de l'initiation (talqîn), le disciple s'engage par serment à suivre la voie (al-tarîqa) qui le mènera à Dieu. Un diplôme lui est donné. Une cérémonie rituelle hebdomadaire, des prières supplémentaires, des veilles, des jeûnes, des pèlerinages constituent la pratique. Les membres versent jusqu'à 30 % de leur salaire à la communauté.
La al-sanûsiyya

Fondée au début du XIXe siècle, est active en Libye et dans les régions sahariennes.
Le mouridisme
Article détaillé : Confrérie des Mourides.
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« Je n ’ai point fondé une confrérie (TARÎQA), j’ai plutôt trouvé la voie qu’avait scrupuleusement suivie le Prophète et ses compagnons entièrement flétrie, je l’ ai défrichée le plus proprement, je l ’ai également rénovée dans toute son originalité et lancé l’ appel suivant : Tout pèlerin qui désire partir peut venir voici la voie réhabilitée :cette voie est celle du pacte d’allègeance » dixit : Cheikh Ahmadou Bamba

Ces propos du fondateur du Mouridisme ne laisse aucun doute sur sa mission et la raison fondamentale : la réhabilitation des valeurs culturelles de base de l’islam dans le service du meilleur des envoyés Mohamadou Rassouloul Lah (Paix et salut sur lui). Selon toujours les propos de son fondateur, le Mouridisme est né de « La FOI par le TAWHÎD, la LOI par le FIQ et la VOIE par le TAçAWWUF » et se fixe comme unique objectif la FACE de DIEU, le TRES HAUT le GENEREUX. C’est ainsi que tous ceux qui ont répondit à l’appel son désignés sous le terme de Mouride autrement dit un aspirant à DIEU (Murîdul-l-lâh).
La Nation of Islam américaine
Article détaillé : Black Muslims.

Fondée à Détroit en 1931, sous le nom de Allah Temple of Islam, par Wallace D. Ward (v.1877-1934), l'association Nation of Islam, réservée aux Noirs, repose à l'origine sur des croyances parfois éloignées de l'islam orthodoxe, même si elle respecte les cinq prières quotidiennes et l'interdiction de consommer du porc ou de l'alcool. Aujourd'hui, cependant, le mouvement qui a pris le nom de World Community of Islam in the West (W.C.I.W.), puis celui de American Muslim Mission (A.M.M.), avant de se décentraliser complètement, est entré dans le sunnisme. En outre, la plupart des restrictions raciales ont été abolies.
Les Ahmadîs

Mirzâ Ghulâm Ahmad (1835-1908), un musulman né à Qâdiyân au Panjâb, fonde la communauté religieuse organisée, l'ahmadiyya. Il fait la paix avec les Anglais et stoppe tout autre prosélytisme en se présentant comme une réapparition du Messie (Jésus pour les chrétiens, Avatâr de Vishnou pour les hindous). À sa mort, ses adeptes élisent un calife et vivent en communauté indépendante. Aujourd'hui encore, très dynamiques, les Ahmadîs sont environ 20 millions présent dans 190 pays, dont la moitié au Pakistan et le reste en Inde, au Nigeria, au Surinam, aux États-Unis, etc. Ils ont été déclarés non musulmans et persécutés en Afghanistan, au Pakistan, et en Arabie saoudite. Le mouvement est très actif de l'humanitaire, surtout en Afrique, en construisant des hôpitaux, cliniques et dispensaires gratuits, mais aussi des écoles et des centres de formation ouverts à tous et gratuits.
Le Tablîgh

Fondé en 1927, en Inde, par Muhammad Ilyas, un érudit musulman. Le Jama'at al-tablîgh est une association cosmopolite dirigée aujourd'hui par des Arabes. Elle se fixe pour objectif de ramener à une pratique stricte de l'islam les musulmans égarés : « l'islam va s'étendre où s'étendent le jour et la nuit, et Dieu ne va pas quitter une maison sans que cette religion n'y entre. »

Pacifique et apolitique, ce courant prêcheur s'appuie sur des groupes de missionnaires de nationalités différentes pour faire du porte-à-porte (la al-jawla, la « tournée ») et répandre les idées du tablîgh (la « proclamation »). Les principes en sont fort simples : la profession de foi, la prière, la connaissance de Dieu, l'intention sincère et le respect du musulman. Des voyages de plusieurs jours à plusieurs semaines (khouroudj) sont aussi organisés dans le but de répandre la religion musulmane.
Les Frères musulmans

Le groupe des frères musulmans est fondé en 1928 par Hassan el Banna en Égypte. Il est déterminé à lutter contre "l'emprise laïque occidentale" et "l'imitation aveugle du modèle européen" : son but est de passer par la politique pour instaurer un régime fondé sur l'islam dans tout pays où ils seraient implantés.
Lieux saints
La Ka'ba, à La Mecque
Article détaillé : Lieux saints de l'islam.

La Mecque (Makkah) en Arabie saoudite, abrite la Ka'ba (« le Cube »). Selon la tradition, il est le premier lieu de culte, bâti par Adam (Adam) sur Terre, puis reconstruit par Ibrahim (Abraham). Jusqu'à l'avènement de l'islam, il était dédié au dieu arabe Houbal, qui était vénéré par des rites de circonvolution autour de la pierre noire. Tout musulman se doit d'y faire un pèlerinage au moins une fois dans sa vie s'il en a la capacité physique et financière.

Médine (Almadinah), est la ville où émigra Mahomet après s'être enfui de La Mecque, est la deuxième ville sainte de l'islam.

Jérusalem (al-Qods) est la troisième ville sainte. C'est l'endroit vers lequel le prophète Mahomet aurait effectué le voyage nocturne et l'ascension. Le pèlerinage sunnite n'est admis que vers ces trois villes.

Les chiites reconnaissent deux autres lieux saints : Nadjaf, en Irak et Kerbala, lieu du martyre d'Hussein, petit-fils du prophète Mahomet et fils de Ali, troisième imâm, ainsi que ses compagnons, venus à Kerbala pour défendre l'imamât c'est-à-dire la succession par l'imam Ali gendre du prophète et Hussein son fils (Hassan, son frère ainé ayant été tué). Tous les ans, a lieu la commémoration de ce massacre, à Kerbala.

Les musulmans d'Éthiopie rajoutent à cette liste une quatrième ville sainte, celle d'Harar.
Relation de l'islam aux autres religions
Le Dôme du Rocher à Jérusalem
Article détaillé : Relation de l'islam aux autres religions.

L'islam reconnaît tous les pères fondateurs du judaïsme (Moïse, David, Salomon) comme des prophètes, sans pour autant s'y limiter, et établit d'une manière générale les prophètes comme moyens pour Dieu de rappeler les hommes vers la foi en Lui et un comportement de droiture.

Îsâ (Jésus de Nazareth) est un prophète, dont le retour est attendu à la fin des temps. A son propos, il est écrit dans le Coran[52] que Jésus n'a pas été tué ni crucifié mais qu'il a "été élevé vers Dieu".

Il y a une controverse parmi les musulmans quant à l’existence de l'Antéchrist. Ce dernier n’
 

LES aRtS mArTiAuX-AbDF-AM:
AbDF-AM: le 09/05/2012, 06 06 39 (UTC)
 L'Aiki Kenpo

L'Aiki Kenpo (signifie littéralement "boxe de l'union des énergies").


Créateur: Sasumu Fukada.

Principes: Il s'agit d'une synthèse de kenpo japonais et d'aïkido. On observe de rares compétitions du type karaté ou le port des gants , d'un casque à visière et d'un plastron sont obligatoires. Il est difficile de trouver en France ce sport qui se devellope presque uniquement au sein du japon.

L'Aiki-Jutsu

Aiki-jutsu: C'est la voie de la défense du corps par l'union des énergies.


C'est un art martial japonais, élaboré à partir du XVIIe siècle. Il englobe le combat à main nues et le combat armé et fondé sur un principe que l'on nomme aiki. C'est à partir de l'aiki-jutsu que fut créé l'aïkido.

Principes: faire progresser un être faible en lui apprenant à vaincre le fort par l'usage du souple.

L'Aiki-Tai-Do

L'Aiki-Tai-Do (Aï: Union - Ki: Esprit - TAI: Corps - Do: Voie).


Principes: L'aik tai do est une synthèse de techniques asiatiques et occidentales groupant différents moyens qui se complètent en trois parties:

Gymnastique de santé: Assouplissements, postures, respiration et concentration.

Self-défense: Techniques de frappes style karaté et de boxe, de clefs style aïkido, utilisation des budo (bâton court ou long, canne, sabre, etc...). Pas de compétition. Pas d'apprentissage de coups mortels, mais étude poussée des points vitaux très douloureux qui ne provoquent pas de lésions irréversibles.

Conseils de secourisme: Notion légale d'assistance à personne en danger et devoir moral.


L'Aikibudo

L’aikibudo: discipline voisine de l'aïkido.

En 1983, l'Aïkibudo, s'uni à l'Aïkido afin de fonder en tant que co-discipline, a Fédération Française d'Aïkido, Aïkibudo et Affinitaires (F.F.A.A.A.). Depuis, sous l'impulsion de maître Alain Floquet, cet art se développe dans le monde entier où il trouve de plus en plus d'adeptes. Puisant ses racines dans les écoles traditionnelles du patrimoine martial japonais l'Aïkibudo dépasse le simple cadre de la pratique technique. L'Aïkibudoka porte une tenue blanche, de type judo, appelée KEIKOGI, ce qui signifie vêtement d'entraînement. Il porte également une ceinture blanche (pas de couleur suivant les grades, comme en Judo, par exemple). Le pratiquant qui n'a pas encore atteint le 1er dan est un KYU. Après le passage du 1er dan, il devient un YUDANSHA et porte alors un HAKAMA, sorte de jupe-pantalon traditionnelle, noire ou bleu foncé.

Principes : L'Aïkibudo est un Art Martial d'une remarquable efficacité dont la doctrine peut se résumer ainsi : « c’est la force qui permet la paix ».

Techniques : Principalement fondés sur les chutes, les projections, les clés, frappes et coupes avec armes. La pratique martiale, la stratégie, la technique d'attaque ou de défense, à main nue ou avec arme...

Maitre à retenir: Alain FLOQUET(8e dan 1939) : C’est actuellement le plus grand représentant français, il est diplômé d’Etat et responsable technique national de l'aiki-budo au sein de la (F.F.A.A.A.).

L'Aikido

L'Aïkido signifie littéralement "voie de l'union des Energies".(AI représente l'harmonie, la coordination, l'union. KI englobe la "force de vie", la puissance intrinsèque et l'énergie. DO signifie l'étude, la recherche, la voie.


Créateur: Morihei Uéshiba.(14 déc 1883-26 avril 1969)

Principes: l'aïkido est un system martial proche du judo, avec développement de Ki, qui a comme principe fondamentale l'opposition de la fluidité face à la puissance. Le pratiquant apprend à absorber et à utiliser à son profit la puissance et la violence de son adversaire. L'aïkido peut donc se résumer ainsi: style plus ou moins interne avec esquives, projections, immobilisations, saisies, clés, torsions.En aikido la compétition n'existe pas. Celui qui attaque sera neutralisé.
L'aïkido est caractérisée par 3 qualités essentielles :
Physique: car la pratique de cette discipline conduit au développement harmonieux du corps.
Technique: car l’exécution des mouvements impose l’étude de sa propre stabilité et la recherche du déséquilibre de l’adversaire, la connaissance et l’utilisation de l’énergie, le développement des réflexes.
Morale: car la coordination physique et mentale indispensable à la réalisation de chaque technique provoque en même temps que la transformation externe du corps, une métamorphose interne d’ordre moral.


Techniques: les attaques sont le plus souvent liées à celle du sabre, et la technique la plus travaillée est l’esquive.

Historique: L’ aïkido, comme toutes les disciplines traditionnelles japonaise, est la forme moderne et pacifique d’un ancien art martial.
Il a pour origine l’aiki-jutsu, lui même issu d’ un autre et très ancien art martial: le ken jutsu (pratique du sabre). Les principes de l’aïkido ont été découverts puis mis en pratique par le maître japonais Morihei Ueshiba lorsqu’il intégra aux techniques des arts martiaux traditionnels purement physiques, les valeurs morales de l’être humain dans le but de chercher a dissuader un adversaire et neutraliser son intention agressive plutôt qu à l’abattre.


Le Bandesh

Le Bandesh: Art venant de l'Inde.


Cet art martial, peu courant mais toutefois encore pratiqué de nos jours, à comme principe de valoriser les aptitudes au combat avec armes blanches, le combat au corps à corps avec des techniques d'immobilisations, de soumissions, de luxations. Tout cela sans blesser l'adversaire, c'est donc un art basé sur le self-control et la parfaite maîtrise des techniques utilisés.

Le Bando

Le Bando: Art birman.


Le bando surnommé kung-fu birman tire de nombreux avantages de Chine, de l'Inde et du japon. Très complet, cet art associe techniques de percussion avec les armes naturelle du corps, les saisies , les projections, les luxations. Le maître le plus connu se prénomme Maung Gyi né en 1933.

Le Batto-jutsu

Le Batto-jutsu signifie "art de dégainer le Sabre".


Créateur: Taisaburo Nakamura (1911)

Le batto-jutsu est un art martial japonais qui consiste à dégainer et à couper en même temps avec un sabre. Cet art appartient au groupe des Shin-Bu-jutsu.

Techniques: Etude de huit techniques de base pour couper, étude de gardes de combat, positions réalistes (non agenouillée), pratique de coupe et entraînement au sabre réel sur cibles (bambous...)


Le Binot

Le Binot est une ancienne méthode indienne dont la pratique est rare. (L'enseignement du binot n'est pas possible en France.)


Principes: affrontement d'un individu armé (armes blanches de tout types) à mains nues.


La Boxe de la mante religieuse

Wong Long vécut dans la dernière période de la dynastie Ming (1368-1644),alors déjà sérieusement confrontée aux mouvements d'invasion des Mandchous,futurs maitres du pouvoir.Une période de calamités et de chaos,donc.Il était déjà expert dans le maniement du sabre lorsqu'il demanda à etre instruit par la communauté des moines de Shaolin dans l'art du combat à main nue.Mais malgré de longues années d'éfforts,il restait régulierement battu par ses compagnons d'études.Son Kung-fu ne lui était d'aucune utilité pratique.Perplexe,il s'assit un jour à l'ombre d'un arbre pour méditer sur son problème.De là lui vint l'illumination soudaine!En effet,des
trilles stridentes lui firent lever la tete:sur une branche,le comportement de deux insectes face à face l'interessa soudain prodigieusement.Il suivit le combat à mort entre une frèle mante religieuse et une grosse cigale.Or le plus petit des deux,la mante enferma finalement sa proie dans un étau mortel et la mangea.Wong Long captura la mante et,pendant des jours étudia soigneusement les mouvements instinctifs en la piquant avec un batonnet avant de sélectionner 12 techniques d'attaque et de défense inspirées des réactions du petit animal.Il les répartit en trois catégories: P'eng P'u (les moyens de déséquilibrer l'adversaire),Lan T'seh(les manières d'attirer et de neutraliser la force de l'adversaire),P'a Tsou(les contre-attaques du coude éxécutées en corps à corps).Le succés de la nouvelle méthode de Wong long fut immédiat et spéctaculaire:il avait renoué avec l'éfficacité,défaisant l'un après l'autre les moines du Shaolin.Wong Long combina les mouvements des membres supérieurs de la Mante avec les déplacements souples observés chez le singe.Il compléta enfin par l'expérience qu'il avait gardé du sabre.Il appela sa méthode "boxe de la mante religieuse du nord" (Tang lang pai,ou Tong Long Moon).Depuis la métode évolua quelque peu avec des déplacements angulaires(le style des 7 étoiles) et une utilisation de la paume plus fréquent que celle de la main en crochet(style des "6 harmonies").Il existe de ce fait plusieurs dizaines de Tao,se pratiquant à main nue ou avec armes,seul ou à deux,mais globalment ils conservent un certain nombre de positions et d'attitudes communes les rattachant à la meme origine.

La Boxe Du Temple De Shaolin



La boxe du temple de shaolin serait issue des exercices enseignés par Bodhidharma aux moines du temple Shaolin.Elle est considérée comme le creuset des arts martiaux d'Extreme-Orient.La boxe de shaolin comprend plus de quatre cent enchainements à mains nues et avec armes.On distingue généralement deux grand courants de la boxe de shaolin:l'un est rattaché au monastère du Henan;l'autre serait origniaire du temple shaolin de Fukien.Chacun de ces courants possède une diversité de branches qui font du kung-fu de shaolin une des boxes les plus complètes et les plus abouties,utilisant tout l'arsenal des techniques du kung-fu Wushu.

Pour avoir une idées des differents styles et techniques n'hésitez surtout pas à aller consulter notre section "gallerie" qui comporte des centaines de photos (n'hésitez pas non plus à laissez vos impressions dans le forum)


Le Bô-Jutsu

Le Bô-jutsu signifie l'Art des bâtons.


C'est un art martial fortement développé au japon. Il consiste à utiliser des bâtons de différentes tailles et formes. Le bâton le plus couramment utilisé se nomme rokushaku-bo. C'est une arme lourde dont la solidité lui permet de résister à des coups de sabres, sa taille est en moyenne de 1m80.


Evolution: A partir de la féodalité japonaise, on observe des divisions en ce qui concerne la pratique et les différentes armes: Modèles courts, en métal... La tenshin-shôden-katori-shintô-ryû fut une des première école de renom fondée approximativement au XVe siècle. Le développement de cet art ne se fit pas uniquement au sein des écoles mais aussi au sein de la population paysanne et des moines guerriers.

Variantes: Le jo-jutsu, les ko budô d'Okinawa, le Nin-jutsu, le Karaté.


Le Bu-Jutsu

Le Bu-jutsu est l'ensemble des arts martiaux japonais.


Ensemble des arts martiaux japonais, pratiqués avec armes et à mains nues, essentiellement orientés vers un but militaire. Le premier développement significatif du Bu-jutsu intervint au XIIe siècle, parallèlement à la montée de la classe militaire japonaise (la Buké).
En bref on peut résumer cet art ainsi : Technique de combat utilisée par les Bushi, ou guerriers de l'ancien Japon, dans le but d'acquérir le maximum d'efficacité à la guerre.


Le Budo

Le Budo est un mot japonais signifiant "Voie martiale". C'est une discipline qui intègre des techniques pratiques de combat (Bu), et un mode d'existence (Do), développé par l'ordre des guerriers de l'époque féodale japonaise.


Ce mot est fréquemment utilisé pour désigner l'ensemble des disciplines martiales japonaises, avec armes et à mains nues, dont la vertu doit se caractériser par des moyens d'auto perfectionnement et non uniquement des méthodes de combats.

Objectif: La pratique du Budo doit permettre d'atteindre l'éveil (satori), par la pratique régulière. Elle sous entends l'extinction de ce qui enchaîne l'homme a ses pensées, de ses sources de troubles, telle l émotivité.

Variantes: Il existe deux types de budô: les budôs anciens (ko budô), et les budô modernes (shin Budô) comprenant l'aïkido, le judo...

Organisation: Plusieurs maîtres sont à l'origine de la création de l'"International martial art fédération" (maîtres de judo, de kendô, de karaté...)

Citation de Maître Ueshiba, père fondateur de l'aïkido: "le véritable Budo, c'est accepter l'esprit de l'univers, maintenir la paix dans le monde, engendrer, protéger et mettre en valeur tout ce qui vit dans la nature et d'après son exemple."


Le Choy-Lee-Fut

Le Choy Lee Fut est un style originaire du sud qui fut développé par Chan Heung(1806-1875). IL le fut à partir de trois sources differentes: il y eu d'abord dès son jeune àge,l'enseignement de son oncle Chan Yuen-Wu,aupres duquel il resta Dix ans jusqu'au moment ou le sifu décida de se retirer en raison de son grand age.Puis Lee Yau-Shan,disciple d'un moine Shaolin ou selon d'autres sources,lui meme moine Shaolin rescapé qui lui enseigna d'autres techniques de combat en meme temps que la médecine.Enfin,pourvu d'une lettre d'introduction le Lee,Chan Heung alla trouver le moine Choy Fook sur la montagne Lau Fou,qui lui enseigna pendant huit ans le style Hung Gar du Shaolin.Par la suite, Chan Heung décida d'enseigner dans son village et appela son style personnel Choy Lee Fut,en l'honneur des ses maitres et en hommage à Bouddha (Fut,Fo). Son école fut rapidement tres célebre en raison de l'éfficacité qu'il était possible d'obtenir après un temlps d'étude assez court,on ne manqua pas de relever que le Choy Lee Fut était la technique idéale pour former très rapidement des combattants capables de mettre à mal les occupants mandchous.
Comme le style Hung Gar,le Choy Lee fut est également une technique qui ressemble beaucoup au Karaté classique;les techniques d'attaques préconisées se font également,tout comme le système Hung Gar,à partir des meme positions basses et solides,et du travail au mannequin de bois.


Le Hung Gar

Le Hung Gar est l'un des styles de kung-fu les plus importants de la traditions du shaolin du sud.Crée au 18è siècle,sa fondation est attribuée à Hung Nei Kung,un élève du moine shaolin Ti Sin Sin,connu aussi sous le nom de Chee Sin,qui apprit une séquence de techniques spéciales inspirées des mouvements du Tigre et du "souffle" du Dragon.Le style Hung Gar offre bien des similitudes avec les Karaté japonais: meme positions basses et stables,avec concentration de force au point Tan Tien,meme alternances de techniques fortes et souples,explosives ou lentes,meme formes d'attaques avec participation du corps,meme principes de blocages et d'esquives.Selon le but recherché,un combattant de Hung Gar peut etre indéracinable ou au contraire se réveler insaisissable dans ses déplacement fluides.Ce style porte toutefois moins d'attention aux techniques de jambes:les coups de pied ne dépassent jamais le niveau de la poitrine de l'adversaire et visent en général davantage ses genoux ou ses chevilles dans le but d'écraser les articulations.par ailleurs,le Hung Gar fait un usage de la main ouverte: en plus des coups de poings,on frappe de la paume,ainsi que des doigts arqués en "griffes" ou raidis en "piques",visant précisément les points vulnérables de l'adversaire.L'un des maitres les plus connus de ce style fut Wong Fei-Hung,dont la vie a donné lieu à des dizaines d'adaptations cinématographiques racontant ses exploits.


Le Jeet Kune Do

Le jeet kune do signifie: la voie du poing qui intercepte.

C'est une discipline crée par le fameux acteur Bruce Lee . Bruce Lee s'est borné à utiliser les techniques de nombreux sports et arts martiaux et à les fusionner en une méthode ultime d'éficacité et de simplicité. Le but étant de mieux se connaitre, de toujours chercher à se dépasser. Le Jeet Kune Do doit se réveler être l'expression la plus simple et directe des sensations avec un minimum de mouvements et d'énergie (cf dossier BRUCE LEE)


Le Judo

Qu'est ce que le Judo ?.

Au sens littéral, le mot Judo signifie voie de la souplesse. La légende dit que les principes du Judo furent découverts lors d'un hiver rigoureux, en remarquant que les branches des arbres réagissaient différemment sous le poids de la neige abondante. Les plus grosses cassaient alors que les plus souples pliaient et se débarrassaient de "l'agresseur". La voie de la souplesse était née. Le code moral du Judo:


LA POLITESSE, C'est le respect d'autrui

LE COURAGE, C'est de faire se qui est juste

LA SINCÉRITÉ, C'est s'exprimer sans déguiser sa pensée

L'HONNEUR, C'est d'être fidèle à la parole donnée

LA MODESTIE, C'est parlé de soi-même sans orgueil

LE RESPECT, Sans le respect aucune confiance ne peut naître

LE CONTRÔLE DE SOI, C'est de savoir se taire lorsque monte la colère

L'AMITIÉ, C'est le plus pur des sentiments humains

Cette discipline, qui nous viens du Japon, a été fondée par le maître Jigoro KANO en 1882. Mais le Judo trouve ses sources dans celles de l'histoire du Japon. Il est en effet issu de plusieurs écoles d'arts martiaux où les samouraï (guerrier japonais) apprenait la science du combat à travers les techniques de Jujitsu. Le judo est pratiqué, actuellement dans toutes les écoles, les lycées et les universités japonaises. Il existe dans le monde plus de 15 millions de judokas, dont 500 000 ceintures noires. En France, la première démonstration de Judo date de 1889 par Jigoro KANO lui-même, lors d'une tournée en Europe. Le maître KAWASHI arrive en France en 1935 et crée le premier club de Judo et de Jujitsu (le Jujitsu club de France); il est le fondateur du Judo français. Les premiers championnats de France ont lieu en 1943, les premiers championnats du Monde masculins en 1956, et pour les féminines en 1980. Le Judo masculin a été présents en tant que sport de démonstration aux J.O. de Tokyo en 1964. Il a été admis définitivement aux J.O. de Munich en 1972; pour les 5 judokas engagés, la France remporte trois médailles. Quant au Judo féminin, maintenant admis officiellement aux J.O., il fut présent en tant que sport de démonstration aux J.O. de Séoul en 1988. Il est inscrit officiellement à partir des J.O. de Barcelone en 1992. Quelques champions: DAVID DOUILLET, Jamel Bouras, S Traineau, Larbi Benboudahoud, Kheder F, Despezelle E, Lebrun C, Harel.

Le judo,Histoire et développement.

JIGORO KANO le fondateur du judo.

Né le 28 octobre 1860 il fut un brillant universitaire et un haut fonctionnaire impérial.

Mince et de petite taille il était souvent malmené par ses camarades étudiants. C'est ainsi qu'il décida d'apprendre le judo jujitsu qui avait pour réputation de permettre à son pratiquant de vaincre des individus plus lourds et plus forts qu'eux ce point.

Il commença donc à s'entraîner et parallèlement à réaliser une étude complète des différentes écoles de jujitsu. Il expérimenta les techniques, les essaya et ne garda que les meilleurs d'entre elles.

Il créa donc sa méthode de combat en 1882 qu'il nomma le Kodokan judo.

Dès l'origine il fit de cette nouvelle méthode de défense un véritable moyen d'éducation tant physique que moral.

De nombreuses maximes sont ainsi restées célèbres.

Il en va ainsi des règles suivantes : « entraide et prospérité mutuelle », « minimum d'effort et maximum d'efficacité ». Il présenta sa théorie en soutenant que ces mêmes principes pouvaient s'appliquer non seulement à l'amélioration du corps, de la force physique et morale, mais aussi dans la vie professionnelle et familiale.

Il mit en avant la nécessité de coopérer et d' entretenir des relations respectueuses avec autrui.

JIGORO KANO fut directeur de l'école normale supérieure du Japon puis secrétaire du ministre de l'éducation nationale. Il fut aussi le premier japonais membre du CIO.

Le judo connu au Japon dès 1882 une progression fulgurante. Mais il dut attendre la fin de la seconde guerre mondiale pour s'affirmer sur le plan international. Ce nouveau sport de combat connu la consécration lorsqu'il fut inscrit au programme des jeux olympiques de 1972.

Il est incontestable que le fait que le judo soit devenu un sport participa à son extraordinaire popularisation. Il n'en reste pas moins qu'ils demeure originellement un art martial imprégné d'une forte philosophie et tradition.

L'implantation en France du judo fut amorcée dès 1889 avec la première démonstration JIGORO KANO à Marseille. Le premier club européen fut ouvert non pas en France mais à Londres . Il faudra attendre 1908 pour assister à la première tentative d'implantation en France avec LE PRIEUR . Mais il abandonna sa pratique faute de partenaires. Il fallut attendre 1935 pour voir s'implanter sérieusement le judo en France grâce à deux pratiquants : Me Kawaishi et Monsieur Feldenkrais.

Monsieur Feldenkrais après avoir étudié le judo à l'étranger rencontra Me JIGORO KANO lors d'une conférence à Paris en 1936. C'est à la suite de cette entrevue vous qu'il créa en France le jujitsu club.

A la même époque à un groupe d'adeptes du jujitsu réunis par M. Mirkin firent venir un judoka japonais d'Angleterre : Me Kawaishi. Quelques mois après Me Kawaishi fonda son propre dojo, le club franco-japonais.

Dès 1936 le jujitsu club et le club franco-japonais fusionnerent pour donner naissance aux jujitsu club de France dont Me Kawaishi prit la direction technique.

C'est à cette époque que l'on amorça réellement la progression du judo en France. Dès lors de nombreux club s'ouvriront dans toute la France même durant la seconde guerre mondiale.

1943 : premier championnat de France de judo.

1946 : la fédération française de judo est reconnue officiellement grâce à l'engagement de MM. Bonnet et Maury.

1947 : création de la fédération française de judo définitivement détachée de la fédération de lutte.

1951 : premier championnat d'Europe à Paris.

1961 : championnat du monde organisé à Paris.

1964 : apparition pour la première fois du judo aux jeux olympiques de Tokyo en tant que sport de démonstration.

1967 : la fédération comprend 100 000 licenciés.

1972 : le judo est inscrit définitivement aux jeux olympiques en tant que discipline à part entière.

1978 : 300 000 personnes sont licenciées à la fédération française de judo.

1985 : la fédération comporte 400 000 licenciés.

1999 : le le seuil des 550 000 adhérents est atteint.


Le Jujitsu

• ETYMOLOGIE DU JUJITSU

Le caractère Ju que l'on retrouve dans Ju-jutsu et dans Judo est un caractère japonais issu du chinois classique. Ce caractère signifiait à l'origine, jeune plante, jeune pousse et, par extension, flexible, élastique, souple, doux. Ce caractère Ju, illustre bien l'anecdote de la fondation du Yoshin-ryu ju-jutsu, selon laquelle le maître Akiyama Shirobei Yoshitoki eut l'illumination en voyant une branche de saule ployer sous la neige et se redresser.
Le caractère Jutsu représente, quant à lui, l'ancien caractère chinois Shu (que l'on retrouve dans Wushu - Art Martial Chinois), signifiant habileté technique.
Littéralement en chinois, Jeou Shu, ou Ju-jutsu en japonais. L'art de la souplesse, ou la pratique qui consiste à ployer pour mieux se redresser. Mais en japonais, le caractère Ju se prononce "Djiou", tandis que Jutsu se prononce "Djioutsou". D'où l'erreur des traductions en langue occidentale, utilisant une transcription littéralement phonétique et donnant naissance au "Jiu-Jitsu,...". En restant logique, on aurait également du écrire "Jiudo". La transcription correcte est donc bien "JU-JUTSU".
Le Ju-jutsu traditionnel est un koryu, c'est-à-dire un ancien style d'arts martiaux japonais, de même que le Ken-jutsu, le Bo-jutsu, le Yari-jutsu,... par opposition aux arts martiaux dits "modernes", tels que l'Aïki-do, le Judo, le Karaté.




• HISTOIRE DU JUJITSU

Le jujitsu, "technique de la souplesse" est l'un des plus vieux arts martiaux japonais. Son but est d'acquérir des automatismes de défense, grâce aux esquives, parades et ripostes. Son origine lointaine est difficile à situer et son histoire reste vague, en raison de la tradition orale, et des rares makimonos ( parchemins) retrouvés et déchiffrés. les nombreuses écoles (RYU) qui enseignaient cet art, conservaient précieusement leurs techniques secrètes.
A l'époque féodale, le combat à mains nues était l'apanage des paysans qui n'étaient pas autorisés à posséder des armes. Ce sont pourtant les samouraïs qui développèrent le Ju-Jitsu, car désireux de suivre le Bushido ( code moral ). Ce dernier impose l'égalité des armes entre combattants. Ainsi, pour pouvoir combattre mains nues, les samouraïs développèrent ces techniques efficaces. Mais à l'origine, il s'agissait d'une forme de combat assez fruste, le bu-jutsu (technique de guerre) qui devait s'affiner et se diversifier au fil des siècles en profitant de l'expérience acquise à l'occasion des combats.
C'est ainsi que s'est élaboré et codifié progressivement le bugei (méthode de combat), et que sont apparues, les premiers ryus avec chacuns leurs orientations et leurs particularités.






Voici quelques uns des RYU célèbres:YAWARA JITSU TAI JITSU SHI NO SHINDO RYU
WA JITSU TORITE MIURA RYU
KOGUSOKU KEMPO SOSKINSHITSU RYU
HAKUDA KUMI UCHI TATSUMI HOZAN RYU
SHUBAKU KOSHI NO WAKARI GENKAI RYU
TENSHIN SHINYO RYU KITO RYU YAGYU SHINGAKE RYU
KUSHIN RYU TAKENOUCHI RYU JUKISHIN RYU
DAITO RYU HAKUTSU RYU KITO RYU
YOSHIN RY U SHIBUKAWA RYU





A partir du 17ème siècle, le combat à mains nues devient un réel moyen d'autodéfense qu'on appelle ju-jitsu, art de frapper, étrangler et luxer les articulations. On compte alors plus de 100 écoles qui se spécialisent chacune par des approches différentes de la technique vers des formes de défense spécifiques.
La création de multiples écoles a eu pour effet une diversification des techniques. Toutefois, elle n'a jamais porté atteinte à l'aspect interne de la discipline, duquel résulte l'efficacité véritable du pratiquant. Quelle que soit l'école à laquelle ils appartiennent, les combattants sont tous animés de la même force spirituelle (Shin) qui seule permet de maîtriser totalement le corps en vue d'une finalité déterminée.
Mais les interférences entre écoles ont eu par la suite un effet inverse : les différentes écoles ont perdu leur originalité, chacune cherchant à juxtaposer les techniques de l'autre sans qu'il y ait toujours un fondement ou une motivation personnelle.
Face à la restauration impériale, le jujitsu tombe dans un désintérêt général, en raison de son inefficacité relative, comparée à celle des arts modernes.

En 1906, l'ouverture d'une école de JU-JITSU sur les Champs-Elysées fondée par Ernest Régnier répond à l'attente de tout un public " fasciné " par cette mystérieuse discipline venue d'Orient. Il donne ainsi au JU-JITSU une popularité particulière mais de courte durée. En effet, après avoir relevé avec succès bon nombre de défis, il est vaincu par un lutteur russe de plus de 100 kilos. Le JU-JITSU ne fait alors plus parler de lui. Il faut attendre l'arrivée d'un japonais compétant , Maître KAWASHI, empreint, lui aussi, d'une forte personnalité doublée d'une finesse d'esprit remarquable.
C'est avant la seconde guerre mondiale qu'il donne au JU-JITSU et au JUDO un nouvel élan en inventant notamment les ceintures de couleur, et en créant une technique s'adaptant parfaitement à notre esprit. Le JUDO amorce alors son développement en France.






• LE JUJITSU ET LE ZEN


Le JU-JITSU fut enseigné dans les dojo, surtout implantés dans les temples. Les Arts Martiaux étaient donc étroitement liés au BOUDDHISME issu de l'Inde et introduit au Japon par la Chine.
Le mot DOJO est d'origine bouddhiste ; il est formé de "JO" ("l'enclos intérieur du temple") et du mot "DO", ("la voie") que l'on retrouve constamment dans le langage des Arts Martiaux Japonais.
Une des branches du Bouddhisme, le ZEN, prit de l'essor et imprégna l'âme des "SAMOURAI". Ce point particulier n'est pas sans rappeler le rôle important joué à la même époque par le Christianisme lié à la Chevalerie européenne.
L'histoire des Arts Martiaux, en particulier du JU-JITSU, ne peut donc être évoquée sans faire référence au ZEN (abréviation de ZENNA) : « méditation ou contemplation ».
Grâce aux écrits, entre autres, du moine TAISEN DESHIMARU (1914-1982) auteur de ZEN et ARTS MARTIAUX, il est possible de mieux comprendre le cheminement.
Le ZEN remonte à l'expérience du Bouddha SAKYAMUNI qui réalisa l'éveil de la posture ZAZEN (assis en tailleur ou bien à genoux pieds en extension), en Inde au VIème siècle avant J.C.
Cette expérience s'est depuis transmise de façon ininterrompue, de maître à disciple formant ainsi la lignée du ZEN. Après une implantation de près de mille ans en Inde, cet enseignement fût apporté en Chine au VIème siècle après J.C. par le moine BODHIDHARMA 28ème patriarche. Le ZEN sous le nom de CH'AN est une école du "grand véhicule" Bouddhiste qui recommande la concentration et l'apaisement de la conscience humaine, liés à l'action intérieure.
Le ZEN connut alors un grand épanouissement dans ce pays, y trouvant un terrain favorable à son développement.






• CONCLUSION :


Le ju-jitsu, ou " art de la souplesse ", est ainsi l'héritier, à la fois d'un code moral chevaleresque très strict et de techniques de combat éprouvées.


Fin XIX le judo apparaît et milieu du XXème c’est l’aïkido et le karaté qui sont révélés. (aïkido :1931 - judo : 1882 - karaté : 1936)
Le jujitsu traditionnel tourne autour de :
- l'entraînement a lieu dans une atmosphère de respect et de courtoisie;
- le type de vêtement porté "dogi", est le plus souvent blanc, ou le traditionnel bleu du keikogi.
- l'étude du ju-jutsu s'apprend par observation et imitation des katas;
- la force ne s'oppose jamais directement à la force.

"le JU-JITSU est une méthode d'éducation physique par excellence mais aussi une école morale, inspirée par la supériorité et la précision des méthodes sportives japonaises. Le JU-JITSU combat la force brutale par les lois de la mécanique rationnelle, opposant la technique à la force sauvage par sa méthode logique basée sur le minimum d'effort pour un maximum d'efficacité."

Maître KANO préface le premier ouvrage officiel écrit en Français sur le JU-JITSU:" Manuel Pratique du JIU-JITSU".

Le Karate



Le Karate est l'art martial d'Okinawa.

Il est fondé sur des techniques de frappes des poings et des pieds. Il existe des compétitions de combats (où les coups sont controlés) et des competitions de techniques de katas. Le Karaté est originaire de l'île d'Okinawa.
En 1922, il fut introduit au Japon, où il se developpa dans les universités. C'est dans les années 60 qu'il se répandit dans le monde entier.
C'est en 1936 que les principaux maîtres d'Okinawa se réunirent afin d'adopter le terme Karaté (littéralement: La Main Vide) pour désigner leur art. Depuis cette date, l'art martial japonais s'est répandu dans le monde entier.

Quelque style de karaté:

Le Shotokan
Fondateur Gichin Funakoshi en 1936 à Tôkyô
Philosophie Funakoshi répétait souvent une maxime du Karaté d'Okinawa: "Le Karaté n'est pas fait pour servir". Il entendait par làque le karatéka se doit de tout faire pour éviter de se battre.
Historique C'est en 1922 que Gichin Funakoshi quitta son île natale, Okinawa, pour s'installer à Tokyo et y diffuser le Karaté. A Okinawa même, Funakoshi avait étudié le Karaté sous la direction de plusieurs maîtres et avait fait le tour de plusieurs écoles afin de pouvoir présenter aux Japonais les multiples facettes de son art. Funakoshi commença à enseigner dans les gymnases des universités puis dans un dojo de Kendo (escrime) appartenant au grand maître Hakudo Nakayama.
En 1936 est achevé, à tokyo, la construction d'un dojo privé consacré au Karaté, auquel les élèves de Funakoshi donnent le nom de Shotokan. Ce nom signifie la Maison (kan) de Shoto.
Shoto était le surnom que Funakoshi utilisait pour signer ses poèmes. Le maître l'avait adopté après avoir été séduit par lespectacle de l'ondulation (tô) de la cîme des pins (shô) sous l'effet du vent. A partir de 1936 donc, le style de Funakoshi commence à être désigné sous l'appelation de Shotokan-ryu.
Gishin Funakoshi disparait en 1957. Quelques mois plus tard, l'un de ses élèves, Masatoshi Nakayama, organise, à Tokyo, le premier championnat du Japon de Karaté Chotokan. Ce championnat est remporté par Hirokazu (en combat) et Hiroshi Shoji (en kata).
Caractéristiques Le style Shotokan de Gichin Funakoshi était haut et court. Le fils du maître, Yoshitaka, va modifier le
shotokan des origines pour en faire un style aux techniques longues et basses.


Le Wado-Ryu
Fondateur Hironori Otsuka en 1934 à Tokyo
Philosophie Hironori Otsuka dit: "En défence et en attaque, l'utilisation du poids et des mouvements de votre adversaire
joue le même rôle dans la défaite de ce dernier, que votre propre poids et vos propres mouvements".
Historique Hironori Otsuka étudia d'abord le Jû-Jutsu de l'école Shindo-yoshin-ryu avant de devenir l'élève de Gishin Funakoshi.
En 1934, il crée son propre style dont le nom signifie Ecole (ryu) de la Voie (do) de la Paix (Wa).
Otsuka modifia les kata de funakoshi et élabora de nouvelles formes d'entraînement, notamment les fameux yakusokumité.
Il s'agit de séquence "préarrangées" (l'attaquant "cri" le nom de l'attaque qu'il va faire avant de se lancer) d'attaques
et de defenses qui se pratiquent à deux, selon des principes de Ju-jutsu japonais, du karaté d'Okinawa et de deux écoles de
sabres: Yagyu-ryu et Toda-ryu.
L'ensemble dégage une impression de fluidité qui contraste avec l'image du Shotokan.
Caractéristiques Le style wado-ryu est fondé sur le principe des esquives. Les positions sont plus hautes que celles du
shotokan et les mouvements sont présentés comme "naturels et respectant la logique du corps". Les katas du Wado-ryu
sont des variantes de ceux du Shotokan, avec des influences du Ju-jutsu.
Le KyokushinkaiFondateur Masutatsu Oyama en 1957 à Tokyo
Philosophie "Un homme ne peut connaître la véritable nature des arts martiaux tant qu'il n'a pas fait l'experience du combat
réel. Pour mériter le nom de karatéka il faut rencontrer et surmonter le vrai danger. L'essence du Karaté réside dans le
combat." (Mas Oyama)
Historique Masutatsu Oyama a étudié le Shotokan et le Gojo-ryu ainsi que différents styles coréens et chinois. Il s'est rendu célèbre à travers le monde en affrontant victorieusement des boxeurs, des lutteurs et même des taureaux.En 1957 il fonde sa propre organisation, la Kyokushinkai ou Association de l'Ultime Verité. Il voulut, dès le départ, se distinguer du groupe shotokan en poussant ses recherches dans d'autres directions et maintenir une totale indépendance de son propre groupe.

Caractéristique Le Karaté Kyokushinkai se caractérise par des techniques circulaires, une approche particulière du corps
à corps, une fomre de compétition au K.O. et une pratique régulière des tests de casse. Les kata du Kyokushinkai sont des
variantes des katas de Shotokan et Goju-Ryu.

Le Yoseikan Bajutsu

Techniques de combat à cheval : Basé sur les plus anciennes techniques guerrières de l'époque féodale japonaise, c'est en fait la pratique des méthodes de combat utilisées par les célèbres Samouraïs. Si le but de cette discipline n'est plus aujourd'hui de faire la guerre, elle n'en reste pas moins un art martial, ainsi qu'une discipline équestre à part entière.Cette discipline regroupe un ensemble de techniques assez variées telles que : le tir à l'arc à cheval, les combats au sabre, le lancé de javelot, le maniement de la lance, du poignard et du bâton, le travail des chutes, les techniques de monte, le dressage, la voltige en ligne, le travail avec fantassins, le saut d'obstacles, le travail à mains nues avec fantassins ou entre cavaliers, l'étude de katas (canevas - comparable à une reprise en dressage en quelque sorte), etc...
Cet art de l'équitation associée au tir à l'arc se continue encore dans la pratique du Yabusame (exercice de tir à l'arc pratiqué de nos jours au Japon lors des cérémonies traditionnelles shinto). Autrefois, au Japon, on montait à cheval par la droite, en portant le poids du corps vers l'arrière, contrairement à la coutume actuelle. Le Samouraï à cheval accrochait les rênes à un anneau de son armure afin d'avoir les mains libres pour combattre ou tirer à l'arc, et dirigeait alors sa monture uniquement par les jambes et le poids de son corps. La selle était en bois recouvert de tissu ou de cuir, et comportait un dosseret. Les étriers étaient larges et profonds, permettant une assiette stable à toutes les allures. Le Ba (cheval) Jutsu (technique) comprenait des cours complets d'équitation avec et sans armures, allant du dressage des chevaux à la maîtrise des aides, et comportait des sauts d'obstacles, des traversées de rivières, ainsi que l'apprentissage de l'usage d'armes diverses que l'on pouvait manier à cheval : grands sabres, arc, yari, naginata, etc...
Chaque famille guerrière avait ses propres techniques de Bajutsu. Une des plus anciennes écoles traditionnelles de Bajutsu était celle appelée Otsubo-ryû, créée au XVème siècle et qui utilisait le grand arc (yumi) et un très long sabre courbe (O-dachi). Ce tir à l'arc, considéré en Europe comme "féodal" et non-noble, était au Japon, l'apanage des aristocrates et de certains corps spéciaux de cavalerie. Pour les combats, les chevaux étaient protégés d'une armure en cuir avec des plaques de métal sur le chanfrein. Le Bajutsu se maintint au Japon jusque vers 1600 où il disparut définitivement suite à l'utilisation des armes à feu au combat.

Le Yoseikan Bajutsu est une discipline pratiquée et dérivée du Yoseikan Budo : Art martial et sport de combat pratiqué, lui, sur tatamis.
RECHErCHé PAR A.FATTAH AMALOU.
 

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wEb-MaStEr A.FATTAH AMALOU iN 2012.
  All FoR oNe UnIvERse Of HaPPiNeSS-AbDF-AM:
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  All For tOuCh ThE lOve In hEArT bEfOrE wOrDs-aBdF-AM:
Les cinques continents.
Les 5 continents et la mer la seule force infinie
Qui cherche le peuple des continents pour des poissons à donner
Comme richesse extinctive à goûter
L’AUSTRALIE est la mer dans tous les côtés
Pour rendre cette île comme un monde pleine beauté
L’AFRIQUE, L’ASIE et L’EUROPE associent
Par des canaux naturels bien organisés
Pour pénétrer comme la lumière majestés
Et découvrir les trois continents
Si je peux par un cheval de race arabe seulement
L’AMERIQUE comme deux frères bien transigés
Et un canal entre eux pour une collaboration accumulée
Donc les 5 continents dans le cœur
Alors les 5 continents dans les artères
Ensuite les 5 continents dans le sang
Puis les 5 sœurs me suivent pour me toucher
Enfin j’aime beaucoup ce monde à embrasser
Ciblant un chemin vers un paradis relative positivement à s’amuser
Finalement L’Europe, L’Amérique et l’Australie,
L’Asie, L’Afrique se sont mes chéries.
éCrIt PaR A.FATTAH AMALOU(poéTe).

  I LoVe To SAy YoU-WOrLd-I LoVe YoU:
L’Australie.
Quand je vois les montagnes
Des architectures traditionnelles pour les campagnes
Je trouve mon soi dans une cabane
Mais la liberté dans le cœur tout à fait loin des satanes
Une cabane gigantesque comme l’univers
Le bonheur dans le sang pour toucher toute la planète
Malgré que je suis dans l’Australie
Le continent que je peux trouver une conviviale famille
Pour vivre dans des splendides palais
Et la joie dans les yeux à gagner
Le chagrin loin très loin à saluer
L’amour proche très proche à toucher
L’Australie comme une sœur bien aimé de ma part
Et le monde aime beaucoup embrasse l’Australie de sa part
Le KANGAROU cherche les broussailles comme logement
Les autres animaux tente pour dire nous somme comme vous
La terre cible l’Australie comme meilleur île
L’univers dit franchement est une paradisiaque île
A.FATTAH exprime tout ça car il aime cette île se forme de plusieurs villes (AUSTRALIE continent).
éCrIt PaR A.FATTAH AMALOU(PoéTe).
  I ToUcH tHe EaRtH iN HeArT EaCh NiGhT-AbDf-AM:
L’Afrique.
Les déserts se sont des aspects chiques
Et moi comme africain je suis laïque
Qui cherche le bonheur dans le cœur d’Afrique
Pour rendre mon corps élastique
Voir les hommes noirs mais le cœur nostalgique
Sans oublier les femmes pudiques
Des forets et les animaux héroïques
Des serpents autour les rochers homicides
Alors des personnalités historiques
Le Sahara influence par une atmosphère humide
Dommage et dommage de voir des enfants qui n’ont pas hygiéniques
Les gens pour moi se sont des pacifiques
Car ils ont des mentalités magnifiques
KILIMANJARO comme paysage photographique
VICTORIA comme une lac philosophique
CHAMPANZE peut me voir pour me dire tu es phénix
Et A.FATTAH dans l’Afrique pour faire des meilleurs pique-niques (AFRIQUE).

L’EUROPE.
HETLER est le politique historique
Qui veut gouverner le monde forcément
Pour devenir un roi mondialement
L’Espagne et la nature pour donner une nature meilleur
Et l’agriculture à exporter vers un monde rocailleux
LUIS PASTEUR pour aboutir une guérison joliment
Par le biais de trouver des médicaments scintillant
L’ANGLETERRE comme royaume glorieux
Dans une île développe décidément
Les autres pays comme des pigeons à voler
Pour toucher le ciel et la mélancolie à tuer
Afin que le monde entier à saluer
L’union européenne de ma part à tutoyer
Pour dire à tout le monde que l’Europe est un continent fulgurant
Et moi A.FATTAH comme beauté européen
Donc AMALOU connait des dialectes européen
Ensuite LMSSFIOUI est un styliste européen
Enfin l’Europe dans le cœur rouge mondial(EUROPE).
éCrIt PaR A.FATTAH AMALOU(PoétE).
  I sMeLL tHiS pLaNeT BeCaUsE i'Am HeR -AbDF-AM:
L’Amérique.
L’AMAZONE et les arbres comme des paysages monarchiques
MISSISIPI vers un chemin tropique
LE PHYTON pour paniquer par une façon toxique
Les africains comme des personnalités lyriques
Pour vivre entre les blancs sans trouver des problèmes psychiques
Triangle of PERMUDA afin que peintre des visages diaboliques
Et rendre le monde bien tracé par une façon magique
CANADA et la neige comme des tableaux abstraits logiques
En vue d’effleurer un homme gigantesque mystique
Le SKI comme un sport de la pratique
Le MAREJUANA comme une toxicomanie hypnotique
CRISTOPHE COLOMBOS*l'espagnole* est un combattant,navigateur et chevalier atlantique
BARACK OBAMA meilleur africain américain politique
Et prochainement ira être historique
Et A.FATTAH qui aime écrire des poésies authentiques(AMERIQUE).

L’ASIE.
LA CHINE pour bâtir la seule empire
Avec l’union par des personnalités pires
Pour vivre à l’intérieur d’un monde artistique
Afin que rester parfaitement antiseptique
Le JAPAN comme un planète épique
Et les combattant martiaux s’est véridique
L’INDE et la nature paradisiaque
EvEReSt le seul sommet à toucher et laisser tranquil le monde magmatique
L’ARABIE SAOUDITE et le pèlerinage sacré
Et les pays arabes à applaudir
Pour dire nous sommes tous des fréres
Malgré la distance qui est entre nous mes chérs
Pour rendre l’esprit négatif massacré
Les chameaux comme des animaux domestiques
En vue de goûter une relation avec eux sympathique
L’ASIE est un grand continent
Comme une mère dans ce monde prudent
GHANDI est un combattant politique
On peut jamais oublier ses tentatives répliques
MOHEIRI YESHIBA est un sympathisé historique
Qui veut montrer au monde entier les arts martiaux comme techniques
Et A.FATTAH comme amoureux de ce continent mère
Pour le dire ses meilleurs poésies rythmiques mon cher(ASIE).
éCrIt PaR A.FATTAH AMALOU(PoéTe).
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